mercredi, mars 05, 2008

Paradoxe

Ah, l'incomparable torture des amours naissantes, du doute et de l'introspection stérile ! De la prudence quand on voudrait bien se vautrer dans l'optimisme débridé, du rejet sonore pour mieux revenir, des atermoiements exaspérants et délicieux.
Et comme on sera désolés quand toute cette agitation aura pris fin !

2 commentaires:

Leonard DU MOULIN a dit…

M. le Merveilleux vous a appelé et vous n'avez pas décroché ?

Nina a dit…

Pffff ! Je te tire la langue, va !