<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493</id><updated>2012-01-09T02:19:29.837+01:00</updated><category term='Quand j&apos;arrive à dire que j&apos;aime'/><category term='Le soleil brille et on y croit'/><category term='Râleries aléatoires'/><category term='Vie des médias/vie publique'/><category term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><category term='Amours humaines'/><category term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Une passante</title><subtitle type='html'>Une passante, au pied léger et au verbe haut... Just passing by.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>180</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-5075246893986019449</id><published>2009-07-15T10:59:00.002+01:00</published><updated>2009-07-15T11:35:34.136+01:00</updated><title type='text'>Du danger du rap macho et imbécile</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un peu comme tout le monde, c'est à la lumière de la récente actualité que j'ai découvert le rappeur normand Orelsan, déprogrammé sauvagement des Francofolies de la Rochelle pour mots violents envers la gent féminine. J'ai donc eu la curiosité d'aller lire &lt;em&gt;ses&lt;/em&gt; textes (et non pas le seul "Sale p**e" qui fait tant de bruit). Je passerai sur ma répulsion pour ce narcissisme éhonté et l'utilisation d'une langue française aux 300 mots de vocabulaire ; le fond de ses textes est une horreur sans cesse renouvelée. Je le dis, l'affirme, même s'il ne chante plus la chanson incriminée en public, &lt;strong&gt;les propos d'Orelsan sont dangereux&lt;/strong&gt;. Petite explication de texte(s) :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;1. Ce jeune homme assimile la femme à sa propriété&lt;/strong&gt;. &lt;em&gt;Avant je t'aimais, maintenant je rêve de te voir imprimer mes empreintes digitales. T'es une sale catin.&lt;/em&gt; ("Sale p**e"). Il est dit plus haut dans la chanson que la petite amie du rappeur l'a trompé avec un autre homme. Donc, automatiquement, elle déchoit au rang de "pute" et mérite d'être frappée. Rappelons tout de même que ni le désamour, ni l'infidélité ne sont choses illégales : on peut certes s'y opposer d'un point de vue moral. Mais en rien cette jeune femme ne mérite d'être dégradée, et punie par la violence physique pour son geste. C'est très important : la rhétorique post-ado d'Orelsan justifie l'injustifiable. Les amoureux déçus qui brûlent le visage de leur ex-copine, dans nos cités ou au Pakistan, ne disent pas autre chose.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;2. L'acte sexuel est dégradant pour une femme.&lt;/strong&gt; On compte pas moins de 4 occurrences du mot "sucer" dans la chanson "Sale p**e", toutes pour rabaisser celle qui jadis fut aimée du poète (la veinarde), ainsi que les charmantes expressions "t'es bonne qu'à te faire péter le rectum", mais aussi "j'aime pas celles qui avalent, j'aime celles qui font des gargarismes" ou "je te tèje la veille et je te rebaise le lendemain, suce ma bite pour la Saint-Valentin" ("Saint-Valentin"). Bien. La fellation, intégrale ou non, la sodomie et même la simple pénétration sont donc des actes capables de faire déchoir une femme, de la faire passer pour une "pute" si cela se sait. Mais aussi des actes désirés par le mâle tout-puissant : il s'agit alors de leurrer la jeune fille en lui faisant croire qu'on l'aime ("Saint-Valentin"), ou de sacrifier des femmes à cette fonction, celle de "chienne". Le désir du mâle est légitime, glorifiant, celui de la femme est honteux, déshonorant. Là encore, on peut se demander où est la différence avec les ignobles machos qui offrent leur proie en tournante à leurs copains.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;3. Dernier point, la normalisation de la violence faite aux femmes.&lt;/strong&gt; Dans la désormais célèbre "sale p**e", ce jeune homme crie sa déception, sa jalousie dévorante, sa haine. Son dépit amoureux a dû être violent, certes, et chacun comprendra qu'on se laisse parfois aller à de telles pensées. On veut que celui qui nous fait souffrir souffre à son tour : c'est pas très glorieux, mais humain. Le problème, c'est lorsqu'on rend ces propos publics, qu'on les diffuse en concert, sur internet : là, ce n'est plus une horreur qui nous a échappé dans la colère, mais des paroles qu'on assume. Ca signifie qu'il est ok d'avoir envie de "déboîter la mâchoire" d'une femme ou de dire qu'elle "mérite [sa] place à l'abattoir". Ce n'est plus une pensée honteuse qu'il faut réprimer, c'est un propos qui a toute sa place au milieu d'un festival musical grand public. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Qu'on remplace un instant le mot "femme" par "Noir" ou "juif" : ces mots deviendront isnoutenables à beaucoup. Les associations de lutte féministe sont-elles si chétives, ou si peu entendues des médias, pour que l'on laisse passer telle horreur ? Tant que l'on permettra la tenue publique, et applaudie, de telles phrases, on pourra dépenser des milliards en prévention contre le violence morale, et physique, faite aux femmes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-5075246893986019449?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/5075246893986019449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=5075246893986019449' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5075246893986019449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5075246893986019449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2009/07/du-danger-du-rap-macho-et-imbecile.html' title='Du danger du rap macho et imbécile'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-2260439847620461136</id><published>2008-11-13T19:01:00.002+01:00</published><updated>2008-11-13T19:09:07.417+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Ce à quoi on en est rendus.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Prof d'histoire :&lt;/strong&gt; "Rhaaa, les gars, partez sans moi, faut que je reste faire un rapport d'exclusion.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Prof de latin : &lt;/strong&gt;Ben non, on t'attend. Qu'est-ce qui s'est passé ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Prof d'histoire :&lt;/strong&gt; Un élève a dit "ta gueule" aux autres une dizaine de fois pendant mon cours.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Prof de latin : &lt;/strong&gt;Tu exclus un élève pour ça toi ? Moi j'estime que c'est devenu du domaine courant. Tiens, d'ailleurs, tout à l'heure y'en a un qui a traité l'autre de "tête de bite" dans mon cours, j'ai rien dit.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Moi : &lt;/strong&gt;Parce que c'était vrai ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Prof de latin &lt;/strong&gt;: Non, non, parce que si je commence à punir ça, je punis tout le monde tout le temps.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Prof d'histoire : &lt;/strong&gt;Ouais, t'as raison, mais là c'était dit très fort, de façon répétée, pour attirer l'attention, tu vois.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Prof de latin :&lt;/strong&gt; Ah oui, là, d'accord. Faut punir."&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Elèves de France et de Navarre, insultez à voix basse, et l'avenir est à vous.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-2260439847620461136?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/2260439847620461136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=2260439847620461136' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/2260439847620461136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/2260439847620461136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/11/ce-quoi-on-en-est-rendus.html' title='Ce à quoi on en est rendus.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-258318040105362374</id><published>2008-07-21T13:23:00.003+01:00</published><updated>2008-07-21T14:44:50.419+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ce n'est pas tant que ça soit fini, encore une fois. C'est que le motif soit le même. Qu'est-ce donc qui fait qu'il apparaît difficile à un garçon de se projeter dans l'avenir avec moi ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On peut ergoter sur le fait que je choisisse des amoureux pas très disponibles à l'énamourement, sur ma difficulté à être moi-même dans ce type de relation. Mouais. Ca joue certainement, mais il me semble que la vérité est ailleurs. Non, je crois surtout que moi-même je ne suis pas certaine d'avoir envie d'être en couple. De tomber amoureuse, de ressentir le vertige de la passion, oui. Le couple, la constitution d'un vrai partenariat de vie, la dimension sociale du lien : je suis pas prête. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Or, c'est exactement sur ce point-là que la pression extérieure se fait étouffante. A presque trente ans, n'étant ni débile, ni un laideron, multipliant les relations intenses mais brèves, je fais figure de fille à problèmes. A l'écoute du récit de ma vie sentimentale, c'est plus fort que soi, on se prend d'un coup à chercher le défaut caché, le truc qui fait que cette nana "n'arrive pas à retenir les hommes". Je n'invente rien, j'ai entendu cette expression particulièrement révélatrice dans la bouche de gens qui me veulent du bien. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La famille, lieu par excellence de toutes les névroses, se fait particulièrement insidieuse en la matière : de la soeur, maquée depuis dix ans, au regard gentiment compatissant, à la maman qui dit tout à fait comprendre mon rejet du couple et me demande dans la foulée si j'aurai un chéri à leur amener cette année à Noël, en passant par le père ne préférant rien savoir de mes amours, et dont le léger sourire lors de mes ruptures me fait soupçonner qu'il n'est pas totalement mécontent de pouvoir garder une de ses filles pour lui... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis il y a les interrogations existentielles. Est-ce que j'ai vraiment envie d'être cette caricature de trentenaire parisienne ne parvenant pas à s'engager ? Est-ce que je n'en ai pas assez de ces voyages sans personne avec qui partager, de la solitude de cette vie d'indépendante forcenée ? Est-ce qu'un jour je n'aurai pas envie d'un enfant, et est-ce que ce n'est pas trop tard de me réveiller à 35 ans alors que la fécondité décline sec ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout cela concourt à faire rechercher frénétiquement un mec. Plutôt qu'un amoureux : un alibi social, un projet d'avenir, un boosteur d'ego ratatiné. Trois en un, clefs en main, à présenter au plus vite autour de soi, histoire de rentrer enfin dans le confort de la norme sociale. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sauf que ça craque très vite. L'angoisse sourde et omniprésente, sans motif apparent, est déjà un indice. Les petites phrases mettant à distance, niant l'importance de l'Autre dans ma vie, et qu'il attrape au vol. Puis le poids des attentes non-dites qui plombe vite les conversations, un vrai travail de sape, en sous-marin, redoutablement efficace. Et le catalyseur : ce dîner de présentation à mes amis, qui sonnait faux, que j'avais accepté à contrecoeur, et qui a mis au jour un profond malaise de part et d'autre. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est fini. Pas pour de très bonnes raisons, pas forcément définitivement, mais c'était nécessaire à ce stade des choses. En ligne de mire, pour moi, le Togo et ses cinq semaines d'éloignement forcé. A mon retour, peut-être, une autre façon de se parler.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je n'aime pas les séparations définitives. Surtout quand on n'a pas cessé de s'adorer.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-258318040105362374?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/258318040105362374/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=258318040105362374' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/258318040105362374'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/258318040105362374'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/07/blog-post.html' title='.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-384340066385293815</id><published>2008-07-09T09:13:00.003+01:00</published><updated>2008-07-09T09:46:21.933+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Les ennuis commencent.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les familiers de ce blog, ou de ma vie sentimentale dans son ensemble, vont sourire. Mais c'est plus fort que moi : à chaque fois qu'une relation amoureuse existe (c'est-à-dire que l'Autre n'habite pas dans un autre pays ou que je ne suis pas obligée de le harceler pour qu'on se voie une pauvre heure par semaine), je suis saisie d'une angoisse indicible. A me faire battre le coeur à tout rompre, à m'empêcher de dormir. A me donner envie de tout planter là, tellement ce serait plus simple.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pourtant il me plaît. Le pire, c'est encore ça : je le trouve séduisant, drôle, brillant, profondément honnête dans sa façon d'aborder les choses, et le coup de penser à remplir d'eau un bol pour mon futur thé, à 7h du matin, parce qu'il savait que les ouvriers la couperaient à 8h pour les travaux et que je dormais encore, m'a définitivement scotchée. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais je n'arrive pas à être en couple. Ca m'obsède, c'est fou. Je me vois obligée de fonctionner par paire, obligée d'être douce et souriante, obligée de l'aimer pour toujours et réciproquement. Impossible d'être détendue, d'être moi-même dans ce contexte. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis. C'est tellement immature comme remarque que j'en ai un peu honte... Mais la calme certitude du quotidien n'a pas l'éclat foudroyant de la passion. J'ai peur de l'ennui, du manque de désir, qu'on finisse par aller se coucher en chaussettes et en regardant la télé, de toutes ces choses inévitables et même pas graves d'une vie en commun. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Hier, mon meilleur ami m'a annoncé qu'il se pacsait et qu'il achetait un appartement. Lui, qui quatre ans durant, a bataillé fermement contre sa copine pour refuser méthodiquement chaque marque d'engagement un peu trop définitif. Il se lie par double contrat pour des années, et avec le sourire. Putain. Y'a pas à dire, faut qu'on cause. Je suis sûre qu'il a tout un tas de trucs à m'apprendre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tiens, je l'appelle tout de suite.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-384340066385293815?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/384340066385293815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=384340066385293815' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/384340066385293815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/384340066385293815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/07/les-ennuis-commencent.html' title='Les ennuis commencent.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-7567810297405990955</id><published>2008-06-24T12:21:00.003+01:00</published><updated>2008-06-24T13:09:23.299+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie des médias/vie publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Râleries aléatoires'/><title type='text'>Discours.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;De retour d'une réunion d'entente sur les critères de correction du bac, de laquelle j'aurai sûrement l'occasion de reparler, je me vautre sur mon célèbre canapé rouge, direction la télé. Rien de tel que le journal de 13h pour assimiler facilement les infos, pensé-je. L'analyse n'y est pas trop poussée, les références culturelles presque inexistantes, et l'image fait glisser le tout. Il est 12h30, la première édition est celle de canal + ; j'allume. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cela commence par Alain Ducasse qui décide de ne plus être français, mais monégasque. Joint au téléphone, étonné, mais apssablement irrité, le cuisinier dit "écoutez, c'est un choix de coeur : je vis à Monaco depuis 1987, mes sociétés sont françaises, restent françaises, et paieront l'impôt sur les sociétés en France", arrêtez de me faire chier (j'ajoute la dernière portion de phrase pour l'emphase). Bon. Pendant cinq bonnes minutes, la journaliste, qui avait affirmé que cela "relançait la polémique sur le bouclier fiscal", diffuse interview sur interview de gars qui discutent le choix personnel d'Alain, la gauche pour dire "voyez, ça sert à rien votre truc" et la droite pour dire "le bouclier est déjà un mieux, mais on ne sera jamais au niveau de Monaco ça c'est sûr". Cinq minutes sur un débat qui avait été invalidé au bout de trente secondes. A croire qu'il n'existe pas de choix de coeur quand on est homme public, mais juste des événements hautement symboliques de ce qui se passe dans ce pays.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Plus tard, on revient sur les événements du week-end. D'abord l'agression du jeune homme "de confession juive", comme si "juif" était un gros mot, comme "noir" désormais remplacé par "black". Il est plongé dans le coma, on recherche activement ses bourreaux. "Et puis dans le centre de rétention de Vincennes"...continue la journaliste. "Et puis" ? "Et puis !" Quel lien entre ces deux histoires ? Pas la violence, qui traverse le journal de part en part. Pas le lieu, ni l'identité des victimes, ni la nature des faits. J'ai beau chercher, je ne vois que la sensation confuse qu'on parle de gens pas tout à fait français. L'esprit convoque d'abord la kippa, la barbe voire les papillotes, puis la peau noire ou basanée, les vêtements sales, l'odeur de misère. De l'humain typé, pas tout à fait comme nous. De l'Etranger, dans toute sa splendeur. Qu'importe si les Juifs sont français depuis quinze générations,* ou si les sans-papiers vivent et travaillent ici depuis trente ans. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On parle ensuite soldes, tennis, et je me détends. Mauresmo est toujours en lice et je vais pouvoir acheter plein de jolies choses pas cher, chouette. C'est lors de l'analyse de Nicolas Domenach que mes muscles se raidissent à nouveau. "Eh oui, les soldes arrivent au bon moment pour le gouvernement Fillon, qui accumule les mauvaises nouvelles : mouvements sociaux au printemps, pouvoir d'achat en berne, popularité en chute libre, le non irlandais au mini-traité, l'élimination de l'euro..." L'élimi...? Mais bordel de dieu. J'ai beau ne pas porter Sarkozy dans mon coeur, le rendre responsable des penalties douteux d'une bande de onze gugusses en short, faudrait voir à pas abuser. Certes, les politiques sont les premiers à se saisir de l'embellie post-victoire, avec laquelle ils n'ont rien à voir non plus, mais est-on vraiment obligés de rentrer dans leur jeu ? Sommes-nous vraiment si cons ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce discours décérébré m'inquiète. Ca ne parle de nulle part, cela ne dit rien, et à personne, au final. Cela fait semblant : ne nommons pas les faits, n'hésitons pas à répondre à une question sans objet, ne cherchons pas les racines de nos raisonnements. Reproduisons à l'infini un modèle que nous connaissons, qui n'est jamais qu'une variation à partir de thèmes pas inépuisables : débat sur l'insécurité, débat sur le pouvoir d'achat, polémique quant à l'immigration, quant aux impôts, débat sur l'euthanasie, sur les droits des homosexuels, sur la place de l'islam et de ses manifestations diverses, polémique sur le droit de grève, sur la santé à deux vitesses, sur le déficit de la France, sur la lourdeur technocratique de l'Europe, sur la qualité du service public. Et je crois qu'on a fait le tour.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"S'informer fatigue", écrivait Ignacio Ramonet il y a une quinzaine d'années. Aujourd'hui l'homme ou la femme de bonne volonté se fatigue doublement : effectuer soi-même le travail d'analyse du journaliste, et déconstruire les conneries qu'il nous jette en pâture.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;* L'ignorance de mes contemporains ne cesse à ce propos de me stupéfier. Lorsque j'annonce que je sors depuis quelques semaines avec un Juif arabe, les sourcils se froncent et les yeux m'interrogent : "comment il fait pour les deux à la fois ?" Je jure que je n'invente rien et que je parle à des gens qui ont tous eu leur bac avec une épreuve d'histoire et une épreuve de géographie dedans.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-7567810297405990955?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/7567810297405990955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=7567810297405990955' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7567810297405990955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7567810297405990955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/06/discours.html' title='Discours.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-8435007649642645868</id><published>2008-06-20T22:30:00.003+01:00</published><updated>2008-06-20T23:42:30.418+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Savoir s'engueuler.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il change de position dans le lit, dos ostensiblement tourné vers elle. Elle l'emmerde, avec ses réflexes de petite princesse gâtée. Elle craint d'avoir vexé, demande un bisou avant d'aller dormir ? Tiens ! Un simple bonne nuit, et puis c'est tout. Elle insiste, préfère crever l'abcès. On voit nettement qu'elle redoute l'insomnie angoissée à ses côtés. Il refuse, se contient, puis explose calmement, tout de colère froide. Le propos est tranchant, mesuré, et c'est ça qui tue ; il a raison, mais la voix est trop affûtée.  Elle baisse la tête, veut s'expliquer, cherche des mots qui viennent lentement, et sans le secours des phrases elle ne sait plus que pleurer. Il se tait. Elle continue, petit soldat, gamine saisie par la peur que son père ne l'aime plus. Elle dit ça, sans le regarder, qu'elle déteste ce mode de communication car il l'effraie. Et tout à coup il se jette sur sa bouche avec une passion imprévue, l'embrasse profondément. Se recule et dit fermement, l'index en l'air : "Ca n'annule pas ce que je viens de dire, hein !"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Elle rit, ils s'embrassent. Ils sont rassurés : ils savent s'engueuler.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-8435007649642645868?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/8435007649642645868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=8435007649642645868' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/8435007649642645868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/8435007649642645868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/06/savoir-sengueuler.html' title='Savoir s&apos;engueuler.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-9510698596377078</id><published>2008-06-15T08:51:00.002+01:00</published><updated>2008-06-15T09:00:13.383+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>A chaque fois</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'est pourtant comme ça à chaque fois. Représentation théâtrale, rentrée des classes, j'ai un trac du feu de Dieu qui commence deux jours avant, et s'éteint brusquement une fois le moment difficile passé.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je joue ce soir. Bon. J'ai invité mes amis, mes traditionnels afficionados, qui de toutes façons ne seront pas trop méchants. Et puis je t'ai invité toi, un peu pour tester, pour voir si tu aurais envie de venir, d'apparaître déjà comme l'amoureux officiel, le régulier. Tu as dit oui avec un naturel confondant ; j'étais confondue. Heureuse comme tout que tu sois dans la salle à ce moment-là, paralysée de trouille à l'idée que tu m'évalues. Parce que c'est vrai, tu en as fait pendant des années, du théâtre. Et que ça ne fait que trois semaines qu'on se connaît... Tu pourrais encore avoir envie de prendre tes jambes à ton cou, par exemple...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est comme ça à chaque fois, pourtant. La simplicité, la douceur, ne pouvaient pas durer toutes seules. Avec l'envie de plaire apparaît l'angoisse de déplaire, et ce soir, mon Très Cher, je dois dire que je flippe un peu ma race. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-9510698596377078?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/9510698596377078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=9510698596377078' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/9510698596377078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/9510698596377078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/06/chaque-fois.html' title='A chaque fois'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-6840688726282937311</id><published>2008-06-09T16:04:00.002+01:00</published><updated>2008-06-09T16:19:28.210+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Entre tes bras</title><content type='html'>C'est vrai que la sagesse populaire recommande de "prendre son temps", de "faire le point" et de se "recentrer sur soi-même" un peu, après une rupture.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;M'emmerde. Tu me plais, toi, avec ta manie d'envoyer tout balader de ce qui est convenu, et de prôner une certaine morale dans le même temps. J'ai aimé cracher sur Sade puis pleurer entre tes bras. J'aime que ça soit si simple, si doux, si loin de ces heures passées devant un téléphone muet. Sans doute que ces six semaines d'été loin de la France me donnent une légèreté inhabituelle, un vrai sens du "carpe diem" pour une fois. Et alors ? Il sera toujours temps de voir en septembre si on se supporte toujours. Et de manquer ardemment de tes lèvres, dans mon exil africain. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-6840688726282937311?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/6840688726282937311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=6840688726282937311' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6840688726282937311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6840688726282937311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/06/entre-tes-bras.html' title='Entre tes bras'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-5019723907459186556</id><published>2008-05-29T17:30:00.004+01:00</published><updated>2008-05-29T17:44:20.002+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Farewell</title><content type='html'>Ca devait arriver. Je me suis lassée, après tout.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;So long, camarade professeur et philosophe. T'étais pas pour moi, si jamais t'étais pour quiconque. T'étais glissant comme un poisson d'eau douce, fuyant même. Habité par une peur panique de je ne sais quoi, de moi, du couple, et de mon éternel besoin de dire. C'était improbable, ensemble. Tu ne parviens pas à prendre de décision : je le fais pour toi, je te rends à tes livres, et dépose à tes pieds mes angoisses. Je ne souffrirai plus par amour. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;So long, camarade M. Je t'aimais bien.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-5019723907459186556?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/5019723907459186556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=5019723907459186556' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5019723907459186556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5019723907459186556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/05/farewell.html' title='Farewell'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-2355001380412951034</id><published>2008-05-29T17:17:00.003+01:00</published><updated>2008-05-29T17:29:13.949+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Comme vous.</title><content type='html'>Le matin, on avait travaillée sur la presse, et je leur avais dit que j'avais été journaliste avant. L'après-midi : "Bon, vous prenez vos cahiers de textes/agendas, et vous écrivez que demain je serai absente...&lt;br /&gt;-Madame, la grève c'était hier !&lt;br /&gt;-Je ne suis pas en grève, Soraya, je fais comme vous, je passe des examens !&lt;br /&gt;-Et vous venez nous voir jouer demain soir Madame ?&lt;br /&gt;-Ah non Aurélie, ça aurait été avec plaisir, mais je ne peux pas : je répète pour la pièce que je joue au mois de juin."&lt;br /&gt;Brouhaha  :"mais elle fait tout elle!", "putain c'est comme nous", etc. Puis Patricia lève la main :&lt;br /&gt;-"Mais Madame, vous êtes mariée ?&lt;br /&gt;-(Rigolarde) ah non, effectivement je ne suis pas mariée."&lt;br /&gt;Je me retourne, sur un "ah, enfin un petit défaut !" chuchoté dans mon dos.  Ouf ! Sa vision du monde était sauve : on ne peut pas à la fois avoir une myriade d'activités ET un amoureux. Là, je ne suis pas du tout sûre qu'elles aient eu envie d'être comme moi dans quinze ans. Et je suis sortie avec un sourire doux-amer...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-2355001380412951034?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/2355001380412951034/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=2355001380412951034' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/2355001380412951034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/2355001380412951034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/05/comme-vous.html' title='Comme vous.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-5852136310699529523</id><published>2008-05-13T13:36:00.004+01:00</published><updated>2008-05-13T14:08:36.320+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Râleries aléatoires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>19h30+7h30+ ? = 35</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je dois vous avouer que je suis bien embêtée : je ne sais pas calculer le nombre d'heures que je travaille par semaine. Ca a peut-être l'air ridicule, comme ça, mais à l'heure où tout le monde raisonne en termes d'heures sup', je suis en voie de ringardisation accélérée, moi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bon. Soyons méthodiques. Il y a les heures devant élèves, soit 18 par semaine : ça, c'est invariable. Les conseils de classe, 6h tous les deux mois, soit à peu près 45mn par semaine. Le remplissage de bulletins, pareil. On en est à 19h30. Jusque-là, fastoche.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après, ça se corse pour la préparation et les corrections. La semaine où je réutilise, en la modifiant un peu, une séquence de l'an dernier, ça dépasse pas les 2h par classe, soit 6 en tout. Mais quand les programmes de première changent, et qu'en plus je refuse de faire la même chose dans les deux classes histoire de maintenir un brin éveillées mes capacités intellectuelles, on arrive plutôt à 5h par classe, soit 15h. Pour les corrections, tout pareil : si l'on fait à la louche la moyenne entre les semaines d'avant-vacances où je fais en sorte de partir peinarde en Crète, et celles de bac blanc où je me coltine allègrement 76 copies écrites à la pelle à fumier, on doit arriver à 4h hebdos. Allez, je vous le fais à 7h30 de prépa/correction la semaine. La belle rigueur scientifique du début a déjà du plomb dans l'aile.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais c'est pas tout. Il y a aussi toutes ces activités dont je me demande si elles sont comptabilisables ou pas. Lire les bouquins qu'on va faire étudier, a priori oui. Lire aussi des bouquins que finalement, non, on n'étudiera pas parce qu'ils sont trop difficiles, trop nuls, trop truffés de sexe ou de vulgarité : c'est toujours travailler, non ? Même si j'y prends parfois du plaisir ? Et alors aller à la bibliothèque, au théâtre ? Est-ce qu'on ne peut pas considérer que c'est nécessaire à ma fonction, de même que traîner dans les cocktails et les salons pour un commercial ? Et lire régulièrement le journal, quand on veut lier la littérature au monde contemporain ou même travailler sur la presse à l'école ? Et pourtant, aller voir &lt;em&gt;Douce vengeance et autres sketches&lt;/em&gt; ou feuilleter &lt;em&gt;Le canard enchaîné, &lt;/em&gt;faut bien avouer que ça fait pas vraiment boulot.  Et quand je fais du théâtre ou reprends mes études de FLE, ça compte ou pas ? Ca influence pourtant directement ce que je fais en cours. A moins que ça ne compte que lorsque ça m'est imposé et pénible ?   Et les réunions avec les parents ? Les rapports sur le comportement des emmerdeurs ? Et que faire de toutes ces notes pédago que je me colle partout, du genre "l'année prochaine, pour favoriser l'autonomie, il faudrait mettre en place un système d'autoévaluation" ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis surtout, comment je fais pour compter le temps que tout ça prend, moi ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Oh, et puis merde. Je décrète autoritairement que je fais mes 35h comme tout un chacun, voilà. Et le premier qui vient contester mon calcul hyper rigoureux, je lui rétorque qu'on n'a pas idée de parler en termes d'heures de présence plutôt que d'efficacité, non mais. Mouton, va.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-5852136310699529523?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/5852136310699529523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=5852136310699529523' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5852136310699529523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5852136310699529523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/05/19h307h30-35.html' title='19h30+7h30+ ? = 35'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-7652445965091191709</id><published>2008-05-13T13:28:00.005+01:00</published><updated>2008-05-13T13:36:01.167+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Ca va bien, docteur.</title><content type='html'>C'est grave ?&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Non, parce que j'ai même pas réglé mes problèmes avec mon philosophe de mec, que ce serait même plutôt guerre froide en ce moment. Mes élèves sont toujours aussi chiants, ils ont même inventé de me piquer mes bouquins pour pas travailler, maintenant. Je sais toujours pas plus quel sens donner à ma vie et comment réussir à vivre dans une France qui ne trouve majoritairement rien à dire aux tests ADN, ce qu'on peut attendre des grèves du moment à part une sacrée baisse de salaire cet automne, ni des quatre ans de sarkozysme à venir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais il se trouve que je m'en fous un peu, là. Ca va bien quand même. Le soleil brille et j'ai toute la vie devant moi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors, c'est grave, docteur ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;PS : j'ai même largué ma psy la semaine dernière. C'est dire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-7652445965091191709?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/7652445965091191709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=7652445965091191709' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7652445965091191709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7652445965091191709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/05/ca-va-bien-docteur.html' title='Ca va bien, docteur.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-4909851269365233635</id><published>2008-04-17T15:48:00.005+01:00</published><updated>2008-04-17T17:24:26.706+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Râleries aléatoires'/><title type='text'>Et j'emmerde Danyboon !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai presque honte de l'avouer, tellement je vais passer pour une dingue. Une réfractaire à l'air ambiant, une snob de lettreuse pincée, une emmerdeuse qui boude sa joie.&lt;/div&gt;Mais, euh, voilà...&lt;br /&gt;J'ai pas aimé "Bienvenue chez les ch'tis".&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pas par mauvaise volonté, hein. Je suis même allée le voir au début, invitée certes et donc un peu contre mon gré, mais au moins on ne peut pas me reprocher d'aller exprès à contre-courant maintenant qu'il a pété tous les high-scores.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;Non, c'est plus simple que ça : je l'ai trouvé relou. J'ai bien conscience que les prochaines phrases vont faire de moi une sorte de renégate du genre humain, mais :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'ai pas ri en entendant l'accent ch'ti de Danyboon.&lt;br /&gt;-Pas plus que lorsque Michel Galabru fait le vieux sage qu'a tout vécu.&lt;br /&gt;-Kad bourré sur son vélo m'a fait sourire, mais uniquement parce qu'il me rappelait la scène de la cuisine dans les &lt;em&gt;Tontons flingueurs&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;-J'ai pas trouvé Line Renaud stupéfiante en vieille mère acariâtre.&lt;br /&gt;-J'ai jamais, mais même en cherchant loin, appelé quelqu'un "biloute".&lt;br /&gt;-Ma consommation de frites et de bière n'a pas varié depuis deux mois.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;-Et même -horreur-j'ai trouvé que ces relents de "c'était mieux avant, quand on s'entraidait, heureusement ces bons gars simples du Nord ont su garder ça" puait la démago et le paternalisme. &lt;/div&gt;Je sais ce que mes propos vont causer de remous dans la blogosphère et peut-être au-dehors, mais j'ai toujours été une passionaria qui n'avait pas peur de dénoncer les vrais problèmes de ce monde.&lt;br /&gt;A bon entendeur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-4909851269365233635?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/4909851269365233635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=4909851269365233635' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4909851269365233635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4909851269365233635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/04/et-jemmerde-danyboon.html' title='Et j&apos;emmerde Danyboon !'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-857819675025744389</id><published>2008-04-17T15:31:00.003+01:00</published><updated>2008-04-17T15:48:05.613+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Des élèves et des boulets</title><content type='html'>Les vacances tous les deux mois sont un besoin vital. Pas seulement pour nous, qui sommes usés des nerfs et des cordes vocales, oh là non. J'ai cessé de tenter d'attendrir l'opinion publique avec les soucis des profs.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Non, ces vacances sont également vitales pour les mômes. Tenez, rien qu'aujourd'hui, l'élève de première persuadé qu'il avait eu 6 au bac blanc parce que j'avais briefé à mort tous mes collègues afin de le descendre personnellement ; ben je me suis vaguement demandée à quoi il ressemblerait cloué au plafond. Et ces boulets de l'autre première qui, depuis six mois et au vénérable âge de 17 ans passés, s'amusent à se piquer leurs trousses à la récré. J'entretiens secrètement le fantasme d'un petit boîtier relié à leurs chaises et qui leur piquerait sauvagement le croupion à chaque connerie faite ou proférée (et y'en aurait plein par jour ! Chouette !)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Même, quand j'enseignais en collège j'ai rêvé que je balançais un gamin par la fenêtre (véridique : je me suis réveillée toute tremblante.) &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne suis pour l'instant jamais passée à aucun acte de quoi que ce soit. Un des profs de ma classe pourrie a jeté à terre un élève particulièrement casse-couilles en décembre, mais je tiens encore bon. Mais jusqu'à quand, les amis, jusqu'à quand ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Non, vous voyez, cette semaine à bouffer des tomates-feta sous le soleil de Crète est absolument nécessaire. C'est pour le bien collectif que je me dévoue.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-857819675025744389?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/857819675025744389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=857819675025744389' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/857819675025744389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/857819675025744389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/04/des-lves-et-des-boulets.html' title='Des élèves et des boulets'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-9087795834142262840</id><published>2008-04-03T21:00:00.004+01:00</published><updated>2008-04-03T22:55:33.409+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Râleries aléatoires'/><title type='text'>Gnark, ça défoule de dire du mal.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Faut que j'arrête d'avoir des amis à prétentions artistiques. Dimanche, c'était la comédienne ultradébutante qui a haché menu ce vieil Oscar pendant 2h15, oui vous avez bien lu. Quand elle m'a demandé si j'avais aimé, j'ai réussi à ne murmurer qu'un "c'était long, quand même". J'aurais été totalement honnête, j'aurais dit "toi et tes mollusques de potes m'avez pété l'après-midi avec votre récitation exécrable, j'ai eu envie de vous déglinguer vos dentelles dix-neuvième à coups de pioche". &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce soir, c'était l'apprenti poète qui se commet dans une expo conjointe avec un peintre aussi plat et insignifiant que lui. Et qui, enchanté de ma visite, me fait faire le tour de la salle en commentant l'utilisation de brosses à vaisselle dans la constitution des tableaux. Qui finit même par une lecture de ses oeuvres, en mon honneur. Chouette chouette. Mais le meilleur moment, ça a encore été quand le barbouilleur m'a demandé si j'avais remarqué que l'inspiration africaine envahissait l'art de nos jours. "Ah ? Je ne sais pas, je n'ai pas fait attention, je ne me tiens pas tellement au courant...", ai-je hasardé. L'autre, tout enthousiaste : "Mais si, chez Bois et Chiffons, Pier Import, Saint-Maclou, vous regarderez !"&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-9087795834142262840?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/9087795834142262840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=9087795834142262840' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/9087795834142262840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/9087795834142262840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/04/gnark-dfoule-de-dire-du-mal.html' title='Gnark, ça défoule de dire du mal.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-6962642595907055609</id><published>2008-04-01T11:03:00.004+01:00</published><updated>2008-04-01T11:38:06.003+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>"La propagande universelle pour la romance"*</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;"Quand commence le nouvel amour ? On ne sait pas puisque tout ce qui l'a précédé s'efface aussitôt avec lui. C'est une vie nouvelle. Tout ce qui était avant elle a disparu du livre de la mémoire. &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Un poète l'a écrit : le désir ouvre comme une entaille dans le temps, l'incision d'une vie renouvelée par l'amour.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Un dieu vient alors, plus fort que tout, et il règne.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Je suis ce dieu, dit-il, celui qui efface tous les simulacres de la vie sans lui."&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;strong&gt;Philippe Forest, Le nouvel amour.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand en aurons-nous fini avec les représentations romantiques de l'amour. Quand cesserons-nous, bordel, de penser que l'amour qui arrive résout tous nos problèmes, comble brutalement tous nos manques, et nous laisse aussi émerveillés qu'un bambin étourdi par les promesses de la vie. Quand cesserons-nous d'apprendre aux petites filles que leur prince viendra, et aux petits garçons qu'une princesse immaculée viendra récompenser leurs actes de bravoure. Chacun pour soi rejette ces représentations éculées, en ricane sous les lumières crues des cafés, c'est entendu. Quoique... L'universel besoin de croire aux contes de fées est chose puissante.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour moi, je ne désire plus un amour qui me chavire entièrement. J'ai connu la passion qui rend folle de désir, et qui donne envie de se jeter par la fenêtre. J'ai vécu cet amour qui détruit tout ce qui n'est pas lui, et j'ai la prétention d'en avoir appris. Il est insupportable pour l'individu d'être ainsi sans cesse accaparé, de nier ce qui avant constituait sa vie. Il se coupe du monde, se perd lui-même. Et ce qu'on ne soupçonne pas : l'amour lui-même s'use plus vite dans la passion. A dépenser avec tant d'intensité le désir qu'on a l'un pour l'autre, eh bien, on l'épuise. Comme une mine qu'on surexploiterait et qu'on serait contraint de fermer.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;S'apprivoiser, se connaître pour ce qu'on est et pas l'image évanescente d'une quelconque figure de conte. Laisser l'autre entrer dans son univers, lui faire une place à sa mesure, et à la nôtre aussi. C'est autrement ambitieux, non ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;..et c'est pas gagné non plus. Mais on y travaille !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;*Le titre de ce post est tiré de l'ouvrage de Denis de Rougemont, &lt;em&gt;L'amour et l'occident.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-6962642595907055609?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/6962642595907055609/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=6962642595907055609' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6962642595907055609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6962642595907055609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/04/la-propagande-universelle-pour-la.html' title='&quot;La propagande universelle pour la romance&quot;*'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-8162714162644690088</id><published>2008-03-31T17:42:00.004+01:00</published><updated>2008-03-31T19:32:59.625+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie des médias/vie publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>De l'éducation et des CRS</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je ne sais pas ce que le monde extérieur entend des grèves du 9-3. De l'intérieur, en tout cas, ça chauffe. Ca a commencé par des manifs de profs. Classique. Puis ça a été le blocage du lycée : nos élèves se pointaient à 7h30 pour ramasser toutes les poubelles, panneaux électoraux, barrières du voisinage et les entasser devant l'établissement. Puis on est allés râler devant le rectorat, par un matin de bourrasques chargées de flotte, les pieds glacés et la bouille renfrognée. Mais tous ensemble, tous ensemble, ouais ! Ouais !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors les parents d'élèves ont commencé à nous rejoindre. A venir aux assemblées générales, à appeler à une journée "école déserte" dans le département. C'était rassurant, de voir que malgré l'image du prof qui gueule tout le temps comme un putois, on était capables de mobiliser encore. De faire comprendre que supprimer les options d'arabe, de portugais ou de théâtre ne peut que plomber nos mômes déjà pas scolairement super bien barrés. Que dans des classes de 35, on fait le flic, et pas le souriant pédagogue disponible. Ca fait des années qu'on vous le répète, on sait. C'est d'ailleurs un peu lassant que ça ne change pas.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans les manifs, on sentait ce bel élan collectif qui réchauffe le coeur. Du genre de celui qui fait sauter les CPE. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis y'a eu des proviseurs maladroits qui ont sanctionné à tour de bras. Et puis il ya eu les sit-in de protestation des élèves. Des bousculades, des poubelles cramées. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis il y a eu les CRS à Gagny. Un pas a été franchi. Un putain de pas. Des compagnies de sécurité, casquées et armées, qui balancent des lacrymos sur des ados massés devant leur lycée. Des mômes de 17 ans, fougueux comme on l'est à cet âge-là, mais totalement désarmés, exerçant leur simple droit de grève. Chargés et gazés. Arrêtés parfois. Quel est le message qu'on leur envoie, sur la liberté d'expression ? Sur l'écoute de leurs inquiétudes, eux qu'on exhorte tant à s'investir pour leur avenir ? Sur l'utilisation de la force, nous qui leur disons toujours que le dialogue est de loin la solution préférable ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour la plupart de nos gamins, ne pas être en colère permanente tient déjà du miracle. Le passif de l'Etat à leur égard est énorme. L'école, c'est au mieux un endroit où on s'emmerde, au pire le lieu de leur échec répété depuis dix ans. Alors, à la première étincelle, ils s'enflamment. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il m'est préoccupant de voir des gosses bloquer l'accès à l'éducation et mettre le waï dans la rue, des profs les y exciter et condamner systématiquement leurs proviseurs, des chefs d'établissement refuser tout dialogue et punir aveuglément. Mais ce qui m'est fort inquiétant, c'est que jamais tout ce petit monde ne se parle vraiment. Que personne n'est capable de se mettre à la place de l'autre et de faire des compromis. Et que de rapport de forces en rapport de forces, je ne vois pas bien où stopper l'escalade.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-8162714162644690088?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/8162714162644690088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=8162714162644690088' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/8162714162644690088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/8162714162644690088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/03/de-lducation-et-des-crs.html' title='De l&apos;éducation et des CRS'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-2430384873428927971</id><published>2008-03-25T10:50:00.004+01:00</published><updated>2008-03-25T11:21:51.711+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Only time will tell</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'éprouve souvent une sorte d'urgence à vivre. Parce que tout le temps perdu ne se rattrape guère, tout ça. Je n'ai aucune patience. Tout, tout de suite, et comme je veux. Je suis une sorte de petite fille gâtée, sentimentalement parlant. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors tes atermoiements, tes indisponibilités... J'ignore encore pourquoi tu as besoin de me tenir ainsi à distance. Mais je sais que seuls les absents nous occupent la tête de manière si obsédante, et parfois j'ai peur que nos  drôles de jeux ne résistent pas au quotidien. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;D'autres fois, je me laisse aller à un optimisme débridé. Tu avais pourtant ronflé toute la nuit à dix centimètres de mon oreille droite. Au petit matin j'avais une sorte d'envie de te dévisser la tête, pour t'apprendre. Et puis tu as posé sur moi des yeux emmêlés de sommeil et de tendresse... J'aurais brusquement fait n'importe quoi pour que tu ne cesses plus de me regarder comme ça. J'ai retenu ces cinq mots qui rendent les choses beaucoup plus compliquées. Trop tôt. Mais, boy, les ai-je intensément pensés.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Amore mio, si tu savais à quel point je suis folle de toi...!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-2430384873428927971?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/2430384873428927971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=2430384873428927971' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/2430384873428927971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/2430384873428927971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/03/only-time-will-tell.html' title='Only time will tell'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-4366607889707924343</id><published>2008-03-20T18:23:00.002+01:00</published><updated>2008-03-20T20:24:56.990+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Catharsis</title><content type='html'>Comment lire un texte auquel son auteur n'a pas été contraint, disais-tu, Georges ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi je m'aime pas ?&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Toujours ce besoin de poser pour des photos, même nue, d'être vue et complimentée par des dizaines de gens pour se sentir belle. N'y croit jamais quand on le lui dit de front.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pourquoi continuer ses études au nauseam ? Lettres, journalisme, anglais, FLE, et maintenant théâtre... Jusqu'où chercher la reconnaissance de son père ? Jusqu'à quand attendre ce fameux "je suis fier de toi" qui a toutes les chances de ne jamais venir ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sans cesse attirée par qui me rejette. Ou qui me fait souffrir, d'une manière ou d'une autre. Toujours replacée en situation d'attente ou de frustration. Ca ne peut pas être le hasard. De quoi je cherche à me punir ? De n'être que moi ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sans cesse à me faire subir des situations angoissantes. Les déménagements perpétuels. Le lycée zone sensible. L'Afrique en solo cet été. Refus obsessionnel du confort. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne suis pas obligée, bordel. Je ne suis pas obligée. La vie ça peut aussi être facile par moments. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-4366607889707924343?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/4366607889707924343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=4366607889707924343' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4366607889707924343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4366607889707924343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/03/catharsis.html' title='Catharsis'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-7670226328617468587</id><published>2008-03-18T08:32:00.002+01:00</published><updated>2008-03-18T08:38:52.079+01:00</updated><title type='text'>Orgueil et préjugés</title><content type='html'>Rarement vu un culot pareil.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans l'excellent &lt;em&gt;Orgueil et préjugés&lt;/em&gt; de Jane Austen, la ravissante Elizabeth Bennet est aux prises avec un cousin supra lourdingue qui souhaite l'épouser. Rationnelle, elle lance un grand "Non" sonore tout de go. L'autre, nullement décontenancé, lui répond : "Je sais que la pudeur de votre sexe vous oblige à refuser la première fois, mais laissez-moi vous réitérer ma demande". Elizabeth réplique : "Je vous assure, mon cousin, qu'il n'entre point de pudeur dans mon choix : je ne souhaite pas être votre femme". L'autre : "Souvent, par coquetterie, femme dit non lorsqu'elle pense oui. Je reviendrai d'ici quelques jours vous refaire ma demande." "Mon cousin, tout cela est parfaitement inutile. Ce non est définitif." "Je reviendrai la semaine prochaine, c'est entendu." et ainsi de suite. Si elle dit oui, elle pense oui, si elle dit non, elle pense oui quand même. Inextricable.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le gouvernement nous a expliqué dimanche soir que les Français étaient pareils. Quand ils disent "oui" à Nicolas Sarkozy en mai, ils plébiscitent sont projet. Quand ils disent "non" à ses ministres et à ses représentants, ils le plébiscitent toujours, voire même ils sont impatients. Y'a pas à dire, ils sont forts en com', à l'UMP.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-7670226328617468587?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/7670226328617468587/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=7670226328617468587' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7670226328617468587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7670226328617468587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/03/orgueil-et-prjugs.html' title='Orgueil et préjugés'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-6899997236998753464</id><published>2008-03-12T22:40:00.004+01:00</published><updated>2008-03-12T23:05:43.549+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Vouées à l'attente</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je me comparais ici, et pas plus tard que la semaine dernière, à Emma Bovary. Il m'apparaît aujourd'hui que je ferais également une très correcte Jeanne de Lamare. Ces deux femmes, qui chez Flaubert, qui chez Maupassant, font leur propre malheur pour cause de rêves trop grands et de réalité trop petite.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Certes, à l'époque, on s'arrangeait pour les maintenir dans l'ignorance des choses de la vie. Et les perspectives de participation à la vie publique, pour une femme, étaient foutrement réduites. Entraînées à perpétuellement s'effacer, à fournir par contrat douceur et tendresse, n'ayant que l'amour conjugal ou maternel comme possible réalisation de soi, elles s'évadaient dans le songe en plein jour, c'est humain.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Agissons-nous bien différemment aujourd'hui, toutes affranchies que nous sommes ? Tu parles. Nourries jusqu'à la moëlle de fictions romantiques, on idéalise toujours autant la relation amoureuse. On cherche, ou on attend, on se désespère parce que la date de péremption des ovaires approche. On essaie de remplir nos vies d'amoureux, d'enfants, d'intérieur à bichonner. Même les plus délurées, on finit par y venir insidieusement, tellement il est difficile de n'être pas comme sont les femmes depuis la nuit des temps. Je sais de quoi je parle. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Point ne crois en des déterminismes physico-psychologiques. La femme comme être fondamentalement manquant, à la recherche incessante du pénis ? Allons donc. Mais la déconstruction du fait culturel ne suffit pas. Comment inventer de nouveaux moyens d'être femme ? Comment réussir à se suffire de soi, ne plus se concevoir par rapport à l'Autre ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si quelqu'un a un embryon de réponse, ça m'intéresse...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-6899997236998753464?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/6899997236998753464/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=6899997236998753464' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6899997236998753464'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6899997236998753464'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/03/voues-lattente.html' title='Vouées à l&apos;attente'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-3652315956827885356</id><published>2008-03-06T00:08:00.003+01:00</published><updated>2008-03-06T00:30:37.833+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Souvent femme est contradictoire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le problème, avec les bovarystes aiguës, c'est qu'elles n'ont pas vraiment envie de quitter leur rêverie favorite pour entrer de plain-pied (beuark, quelle horreur !) dans la réalité. Tomber amoureuse pour de vrai, c'est déclarer la quête finie ; c'est rétrécir le champ infini des possibles. Alors bien sûr, exister c'est choisir, et choisir c'est renoncer. On pourra toujours se consoler, une fois vieillarde chenue, en se disant que l'histoire aurait pu être différente et que, si on avait voulu... Il n'est rien de tel que le parfum des songes surannés. Mais en attendant, c'est le présent et il me faut bien élire une voie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a que je suis exaspérée par ta retenue sentimentale mais que je la trouve plus touchante que la plus tonitruante déclaration. Que je maudis tes absences mais que je me sais attirée précisément par ce côté grand homme surmené qui s'occupe des grandes affaires de ce monde. Il y a enfin que j'ai peur comme pas possible de l'amour. De la folie de la passion, de la fadeur du quotidien, toutes deux également mortifères. L'avenir est à peine une promesse, et contient tant de compromis, tant de frustrations, que, debout sur le rebord, vois-tu, j'hésite encore. Mon Dieu, donnez-moi la force d'être heureuse... Le bonheur n'est ni vraiment intéressant ni fécond intellectuellement, n'est-ce pas ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne suis pas prête à tout pour être amoureuse. Ma fierté, mon stupide orgueil de femelle sont des obstacles puissants, et je te fuis autant que je te désire. Tragédie de prisu, petite Penthésilée d'un mètre soixante-cinq. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-3652315956827885356?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/3652315956827885356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=3652315956827885356' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3652315956827885356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3652315956827885356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/03/souvent-femme-est-contradictoire.html' title='Souvent femme est contradictoire'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-750469493741566589</id><published>2008-03-05T01:17:00.002+01:00</published><updated>2008-03-05T01:22:07.089+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Paradoxe</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ah, l'incomparable torture des amours naissantes, du doute et de l'introspection stérile ! De la prudence quand on voudrait bien se vautrer dans l'optimisme débridé, du rejet sonore pour mieux revenir, des atermoiements exaspérants et délicieux.&lt;/div&gt;Et comme on sera désolés quand toute cette agitation aura pris fin !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-750469493741566589?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/750469493741566589/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=750469493741566589' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/750469493741566589'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/750469493741566589'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/03/paradoxe.html' title='Paradoxe'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-5569985533766233094</id><published>2008-03-02T23:42:00.003+01:00</published><updated>2008-03-03T00:22:42.135+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Les mots sont importants</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il semblerait que l'amour n'aille pas sans inquiétude. Tes beaux yeux, mon adorable M., paraissent le suggérer. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dieu ou je ne sais qui m'est témoin que je déteste ta façon de ne rien dire, de ne t'exprimer que par des signes infimes qu'il me faut déchiffrer. Mais je ne vaux guère mieux. A faire défiler devant tes yeux toute une myriade d'amants imaginaires qui te font frémir, à n'accepter que du bout des lèvres ce week-end londonien dont l'attention pourtant me touche. Nous jouons un jeu un peu sot : une sorte de ni oui ni non dont il n'est pas certain qu'il y ait un vainqueur. Vaniteux ? Vanité ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je me sais déjà fort attachée ; amoureuse, disent certains de mes amis. Je repousse ce mot pesant, embarrassée par son sérieux attelage, mais je me doute bien qu'il faudra un jour le laisser émerger à la conscience. Il m'est si difficile de poser les mots justes quand il s'agit de toi ! Face à toi darling, je manque de verbe. Ironique n'est-il pas, pour moi qui en ai fait mon métier... Vingt fois j'ai préparé ce petit discours vaillant qui contiendrait en somme tout ce que je n'ose te dire, toute cette envie que j'ai de te voir plus souvent, de t'emmener dans mon univers et de te plonger dans ce qu'il a de beau. Et à chaque fois je renonce devant ces grands yeux noirs, par peur qu'ils cessent de me regarder comme ils le font. Et par peur aussi de m'entendre prononcer ces paroles qui rendent irrémédiablement vulnérable.  &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un jour, j'espère, j'arriverai enfin à te le dire. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un jour, j'espère, j'arriverai d'abord à &lt;em&gt;me&lt;/em&gt; le dire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-5569985533766233094?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/5569985533766233094/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=5569985533766233094' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5569985533766233094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5569985533766233094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/03/les-mots-sont-importants.html' title='Les mots sont importants'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-7987548886840912062</id><published>2008-02-23T00:28:00.003+01:00</published><updated>2008-02-23T00:41:14.068+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>J'ai une envie d'aimer qui est abominable</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'est vrai. Ca s'était engourdi avec l'hiver et ça revient avec les simili-prémices de printemps. Mais si, vous les sentez pas ? Comment ça faut arrêter le peyotl ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Peut-être que c'est interne. Peut-être depuis le coup d'angoisse que je me suis fait mercredi. M. n'a pas répondu à son téléphone, à deux reprises, deux jours différents. J'ai vu resurgir les fantômes du passé avec une violence terrifiante, et j'ai dit "NON". Je l'ai dit sur son répondeur, fort calmement d'ailleurs, mais fermement. Et je m'en suis allée dîner chez le Ténébreux, pour causailler cinéma littérature et je vous en passe. A la minute même où les pâtes Leader price étaient cuites, le portable sonne : &lt;em&gt;"Nina, c'est M. J'étais en train de dîner avec ma mère, mon frère, sa femme et leur fils." "Ah... Je deviens parano, alors ?" "Oui, un peu. Mais c'est normal, il y a des antécédents. Tu veux qu'on se voit ce week-end ?"&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un peu que je veux. Il va neiger en juillet ou quoi ? M. qui rappelle tout de suite après l'un de mes messages de casse-burettes, et qui a enfin compris que j'avais surtout besoin d'être rassurée ! Déjà jeudi, le "bonne Saint-Valentin", ce mot de "couple" qu'il a employé pour parler de nous, le petit coeur en papier rouge avec nos initiales qu'il m'a obligée à garder en disant &lt;em&gt;"je te donne mon coeur", &lt;/em&gt;c'était limite too much...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Faut qu'il fasse gaffe, je vais finir par le croire, qu'il peut changer s'il le veut. Et après il est pas dans la merde ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-7987548886840912062?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/7987548886840912062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=7987548886840912062' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7987548886840912062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7987548886840912062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/02/jai-une-envie-daimer-qui-est-abominable.html' title='J&apos;ai une envie d&apos;aimer qui est abominable'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-3932597126782123814</id><published>2008-02-23T00:10:00.003+01:00</published><updated>2008-02-23T00:24:50.960+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Là où je rêve d'une table en formica (et une grosse)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il arrive sans descrptif, sans textes, sans rien. Il a 18 ans, il en paraît 12. Je le fais asseoir dans un coin de la salle pendant une demi-heure, comme les autres. Puis il se colle devant moi. Gestes et accent de l'Afrique, il est différent de ces gamins nés ici qui ont chopé les codes "banlieue". Ses grands yeux noirs sont fixés sur moi tout le long de son explication, et moi je ne me souviens que d'une chose : la pièce d'identité qu'il m'a remise était un titre de séjour provisoire, il est majeur, sa prof m'a dit "je ne pense pas qu'il viendra, il est dans une situation difficile". Expulsable ? Fils d'expulsés ? Tout à coup je me sens insupportable à lui parler de Don Juan alors que peut-être il vit terré chez lui pour éviter d'être renvoyé au bled. Prends-toi la pyramide de Maslow dans la gueule : ce pauvre môme a de toute évidence d'autres problèmes. Les raffinements de Molière à un ado qui sait pas s'il sera encore là dans trois mois ? C'est dans des moments comme celui-ci que tu aurais Sarkozy en face, tu lui ferais bouffer le bonne grosse table en formica qui est là. Et sans mâcher. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'entretien se passe bien. Je m'entends être plus douce qu'avec les petits mecs arrogants de ce matin. Il aura 7 ; pas l'exploit, pas la catastrophe. En juin, il passera ce bac qu'il a séché l'an dernier, tâchera de sauver les meubles, comme tous ces autres gosses de première techno nés en Algérie, Tunisie, Cameroun, Congo, et pour qui le français est la dernière des préoccupations, alors même qu'ils en auraient tant besoin. Mais notre système éducatif trie, classe et évalue ; résoudre les problèmes sociaux, c'est pas nous. Passe ton chemin camarade.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Putain, j'ai vraiment besoin de vacances.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-3932597126782123814?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/3932597126782123814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=3932597126782123814' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3932597126782123814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3932597126782123814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/02/l-o-je-rve-dune-table-en-formica-et-une.html' title='Là où je rêve d&apos;une table en formica (et une grosse)'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-495658387972756923</id><published>2008-02-15T18:28:00.003+01:00</published><updated>2008-02-15T18:50:05.536+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Notée</title><content type='html'>&lt;em&gt;"Hé, Nina, c'est quoi ton nom de famille déjà ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;-Euh, Xxxx.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;-C'est bien ce que je pensais : t'es sur le site où les élèves notent leurs profs. Regarde."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'en avais entendu parler, de ce machin monté par un UMPiste revanchard pour que ces pauvres ados aient enfin ce "droit à l'expression" qui leur manque tant. Encore un truc qui va arranger la perte globale de notre autorité, ça. Mais passons. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ils m'ont foutu une note correcte. Juste au-dessus de la moyenne. Dois-je m'offusquer de ce manque de reconnaissance (les petits salopiots) ? Ou me réjouir de faire partie des rares profs de l'établissement à figurer sur le site ? C'est une note ronde, sans décimale, ce qui signifie qu'il n'y a pas eu de moyenne de faite et que mon juge est probablement seul. Un élève sacqué et rancunier ? Ca va scruter sec dans les rangs la semaine prochaine.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce qui me console, ce sont les critères retenus par nos admirateurs volatiles pour déterminer la popularité : celui qui a la meilleure note dans mon lycée est un beau brun aux yeux bleus adulé par une classe de groupies...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-495658387972756923?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/495658387972756923/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=495658387972756923' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/495658387972756923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/495658387972756923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/02/note.html' title='Notée'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-3521971294373500790</id><published>2008-02-15T06:47:00.002+01:00</published><updated>2008-02-15T07:00:16.810+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Saint-Valentoche</title><content type='html'>J'avais pourtant fermement décidé que je ne passerais pas la nuit avec lui. J'ai pas complètement menti : je suis rentrée chez moi pour 23h. Mais le mal a été fait. Et c'était bien.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;On a ensuite été dîner dans un ridicule restaurant italien, orné de ballons rouges et blancs, de coeurs en papiers posés sur les nappes, et qui diffusait une bande-son faite de tubes de David Hallyday, d'Hélène Ségara ou de Francis Cabrel. Pas très judicieux pour un resto : pour un peu, j'aurais vomi mes tagliatelles.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On s'est quittés dans un hall de gare glacial. A le voir s'éloigner, j'ai osé la question qui me brûlait les lèvres depuis que j'avais glissé dans son lit : "&lt;em&gt;On est quoi ?" "Tu attends que ce soit moi qui appose un label sur notre relation ?" "Non, je veux dire : je ne suis pas sûre qu'on attende la même chose. Et je ne veux pas recommencer comme cet hiver." "On ne va pas en parler là, maintenant. On aura cette conversation plus tard, d'accord ?"&lt;/em&gt;  D'accord. Bien obligée. Je ne maudis que ma propre stupidité.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis ça recommence : la sensation de dépendance, dès que le désir m'enchaîne à autrui. Etre dans cet état d'attente que j'abhorre profondément, ne pas appeler parce que c'est brider son désir à lui, et parce que socialement je suis celle qui doit attendre. La jeune femme qui sollicite trop souvent est une désespérée : ce n'est pas parce que nous identifions bien les clichés sexistes qu'ils ne nous collent pas à l'inconscient. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis ce matin, au réveil, ce SMS : "&lt;em&gt;J'ai passé une très bonne soirée. Repose-toi bien ce week-end". J&lt;/em&gt;e souris bêtement, comme par réflexe. Tout de même, quelque chose a changé. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-3521971294373500790?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/3521971294373500790/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=3521971294373500790' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3521971294373500790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3521971294373500790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/02/saint-valentoche.html' title='Saint-Valentoche'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-1842251714060630950</id><published>2008-02-11T08:43:00.000+01:00</published><updated>2008-02-11T09:01:05.532+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie des médias/vie publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>C'est important, le symbole.</title><content type='html'>-10 000 postes dans l'Education nationale à la rentrée prochaine*.&lt;br /&gt;+ 4000 postes de flics dans les "quartiers" pour le plan banlieue.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le message est vraiment subtil. Apparemment, parmi les fonctionnaires, les feignasses surpayées et improductives ce sont les conducteurs de train et les profs, pas les CRS.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Certes, c'est long, ça coûte cher, et on n'est pas sûr de réussir, quand on tente d'enseigner auprès de petits "sauvageons". Mais il n'y a que les combats l'on ne livre pas qui sont perdus. A faire le pari de l'ignorance et de la force pour la mater, on est plus assuré de son coup : les gamins qui écoutent Bach dans la voiture de Papa à six ans s'en sortiront toujours. Au pire, si ce ne sont pas des foudres de guerre, il y a les cours privés et les boîtes à bac. Celui qui, depuis la maternelle, va à l'école au pied de sa cité n'aura qu'à grossir les rangs des travailleurs manuels. Et qu'y peut-on si personne n'embauche les Mohammed qui viennent de Clichy-sous-bois ni les Fatoumata de Trappes. Egalité des chances mon cul.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;*Qu'on ne vienne pas me parler baisse démographique. Les syndicats estiment qu'il y aura cette année une remontée 20 000 élèves dans le secondaire, parfaitement prévisible à partir des effectifs du primaire. De plus il n'y a pas que des postes de profs mais d'aides-éducateurs, de CPE et d'assistants d'éducation qui sautent, c'est-à-dire tous ces gens qui nous permettent de sanctionner et remettre sur les rails les élèves absentéistes, décrocheurs, insolents, violents, etc. Ceux qui font en sorte que les couloirs restent silencieux quand on enseigne, que la cour ne se transforme pas en ring, que les parents soient informés des errements de leurs enfants... Bref des collègues précieux.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-1842251714060630950?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/1842251714060630950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=1842251714060630950' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1842251714060630950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1842251714060630950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/02/cest-important-le-symbole.html' title='C&apos;est important, le symbole.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-577802037318142408</id><published>2008-02-06T23:37:00.000+01:00</published><updated>2008-02-06T23:46:40.055+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Collision</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il m'arrive quelque chose. Je peux à peine parler tellement j'ai envie d'écrire, et tellement j'ai peur de perdre ce que je veux écrire. Je sors d'une pièce de théâtre que je ne suis pas sûre d'avoir comprise, mais je sais que c'est comme ça qu'il faut écrire. Des morceaux étaient fulgurants et il y a des choses comme ça que je veux absolument dire, et c'est comme ça qu'il faut les dire. Ce rythme, cette voix qui "chante" dirait mon metteur en scène actuel parce qu'il a raison, mes phrases chantent parce qu'elles sont musicales, elles ne sont pas adressées à quelqu'un mais dite parce qu'il faut qu'elles soient dites. Pour moi en tout cas ceci est très clair.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est rare et c'est amusant quand votre vie artistique se colle d'aussi près à votre vie personnelle. Collision entre deux formes d'intimité. Plus tôt M. est venu me dire qu'il s'excusait de m'avoir blessée, est venu savoir ce que je devenais aussi et si j'avais retrouvé quelqu'un. Je lui ai dit pour le Ténébreux, je lui ai dit pour la psy. Lui m'a dit qu'il n'avait jamais cru que je pouvais sortir seule au cinéma ou partir en vacances avec un garçon qui ne me baise pas. C'est pourtant la vérité, que je refuse de prouver- le pourrais-je ?- parce que ce que je veux réclame de la confiance de sa part. Il a insisté pour me prendre dans ses bras, j'ai résisté un peu puis me suis laissée aller contre son coeur, qui battait fort. Il m'a serrée. Ma bouche s'est tout exprès dérobée quand il a cherché mes lèvres à embrasser. Il a caressé mes cheveux, embrassé ma joue, mais moi je lui ai opposé la barrière du temps. Je veux être à l'écoute de ces mouvements infimes et tintants qui se jouent en moi. L'intuition que si je suis suffisamment attentive j'y entendrai une réponse décisive.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-577802037318142408?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/577802037318142408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=577802037318142408' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/577802037318142408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/577802037318142408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/02/collision.html' title='Collision'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-8395110893261473303</id><published>2008-02-06T06:54:00.000+01:00</published><updated>2008-02-06T06:58:53.671+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Quand on s'y attend le moins</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Hier j'ai reçu un coup de fil de M. Oui, le même qui n'appelait jamais, souvenez-vous. A insisté pour qu'on se voie, pour "qu'on se parle un peu", si je le voulas bien. Je veux bien. Ce sera cet après-midi. Et depuis son appel je tremble comme une feuille morte et j'ai passé une nuit abominable. Pas question que je revive ça. Et pourtant, l'idée de le revoir me trouble...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Putain de zone de turbulences.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-8395110893261473303?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/8395110893261473303/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=8395110893261473303' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/8395110893261473303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/8395110893261473303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/02/quand-on-sy-attend-le-moins.html' title='Quand on s&apos;y attend le moins'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-3820225135774967272</id><published>2008-02-05T11:40:00.000+01:00</published><updated>2008-02-05T12:03:47.880+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>De la sagesse</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'est un long apprentissage, la sagesse. Votre serviteuse passe d'ailleurs une bonne partie de son temps à trébucher, se laisser dépasser et à frôler la case départ. Un peu comme quand on lâche le tire-fesses en cours de route, et qu'on se retrouve piétiné par tout le monde, et qu'il faut revenir au poste d'envoi, tête baissée et cul trempé... &lt;em&gt;You get the picture.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Parfois tout de même, il se produit ce que l'on sent être des étapes décisives. Comme celle qui m'a fait fuir la culpabilité familiale et chausser mes semelles de vent, comme dirait Léonard. Jeudi, j'ai eu une clef entre les mains : de celles qui vous permettent d'ouvrir de nouvelles portes, de quitter les univers rassurants mais piégeux. Ouste ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai réussi à refuser ce qui vite serait devenu un joug. Il rejette avec vigueur l'idée de tomber amoureux. Je ne sais pas borner mes affections, et n'ai aucune envie d'apprendre à le faire. Et puis sa personnalité rouvre le tombeau des amours décédées : le même rôle ingrat qu'avec A., des similitudes de caractère troublantes avec Laurent, qui me manque encore et tant... Tu n'es plus un interlocuteur, mon chéri, mais un écran sur lequel je rejoue les histoires de ma vie. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je continuerai à te fréquenter, de loin en loin, pour que cesse cette projection fantasmatique et que tu reprennes dimension humaine. Et je crois que j'attendrai aussi, désir tapi dans un recoin de mon cerveau, de voir si, une fois nos ménages respectifs effectués, on peut se (re)trouver. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-3820225135774967272?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/3820225135774967272/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=3820225135774967272' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3820225135774967272'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3820225135774967272'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/02/de-la-sagesse.html' title='De la sagesse'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-8867346978966974841</id><published>2008-01-31T17:45:00.001+01:00</published><updated>2008-01-31T18:08:04.447+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Le plaisir et l'oubli</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Je ne suis plus assez jeune à présent pour souffrir. Ces contradictions épouvantables, ces abîmes, ces blessures, je leur réponds maintenant par le geste le plus simple qu'ont inventé les hommes pour vivre : je les écarte.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;strong&gt;Jean Anouilh,&lt;em&gt; Médée.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Loin de moi tentations victimesques, projections fallacieuses, cercles vicieux et viciés. Et s'il était temps de refuser enfin ? Cette main lourde d'au moins cent kilos, la remuer jusqu'à ce qu'elle sache enfin écarter ce qui n'est pas moi. Ferme ! Mon bras ne doit pas trembler. Il est possible de s'éviter la douleur ; je le sais, c'est ma psy qui me l'a dit. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pendant que tu te défais doucement de tes oripeaux de libertine, pense à contempler ta nouvelle peau. Tâche peut-être d'en former une à ton goût. Il n'est point de fatalité, et malgré tes grandiloquences romantiques tu n'es pas née pour souffrir. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est le moment de dire non. L'avenir te met là, sous le nez, le moyen de briser le cercle. Ne pas le saisir relèvera d'un choix conscient que tu ne pourras plus éluder. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je fais calmement la part de l'émotivité saugrenue. Je considère avec regret ses bras accueillants. De beaux yeux, certainement. Mais je ne cillerai pas. Que diable ! Le futur existe, et ce que je repousse aujourd'hui demain peut-être reviendra. Le bras dur comme l'airain. Ma quiétude enfin en ligne de mire. J'écarte. Regardez-moi ! J'écarte.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-8867346978966974841?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/8867346978966974841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=8867346978966974841' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/8867346978966974841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/8867346978966974841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/01/le-plaisir-et-loubli.html' title='Le plaisir et l&apos;oubli'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-112497507333797872</id><published>2008-01-27T11:59:00.000+01:00</published><updated>2008-01-27T12:22:44.586+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Le Ténébreux (une énigme à lui tout seul)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je l'ai rencontré pour la première fois il y a six mois, chez mon ami Xavier. Je venais de me faire larguer par Charmant Garçon, lui par une blonde avec qui il avait acheté un appartement et tout. J'étais mélancolique, il était sous anti-dépresseurs. Xavier pensait que ça serait une bonne idée de nous faire nous rencontrer. A la vue de la photo, j'avais dit "euh...bof...", on avait discuté un peu à la soirée, et c'en était resté là. J'avais bien noté qu'il m'avait parlé de mon haut "très joli", mais pas de quoi fouetter un chat quand même. Xavier me dit que ça serait bien qu'on dîne tous les quatre un de ces soirs, avec Elise aussi. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je l'ai revu pour la deuxième fois le soir du 31. Il découpait des tranches de foie gras de la taille d'un steak. Placé entre une charmante étudiante à gauche et moi à droite, il m'avait semblé flirtouiller tous azimuts. Mes méninges embrumées ont également le souvenir d'un rock qu'il m'avait fait danser, râlant parce que je ne me laissais pas conduire. Vague souvenir également d'une répartie spirituelle de ma part (ah ah) disant que c'était mon problème en général avec les hommes. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Samedi dernier. Xavier organise un dîner avec Elise et une autre copine. Je suggère que le Ténébreux y soit aussi, puisque le projet de manger ensemble date de si longtemps. Discussion très sympathique et assez tardive ensuite. Est abordé le sujet des "fuck friends" : le Ténébreux exprime des réserves, dit qu'il faut s'assurer du plein assentiment d'autrui, que c'est difficile, et que le risque de sentiment de culpabilité est pour l'instant trop fort pour lui. Je contredis un peu, disant que l'assentiment momentané ne veut rien dire quant à l'avenir, qu'en plus l'interminable discussion tue toute la légèreté appréciable dans ce type de relations. Carpe diem, quoi. Xavier m'approuve. Le Ténébreux semble réfléchir. Il est tard, il me raccompagne jusqu'au métro, timide dans la conversation. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La nuit suivante, je rêve qu'il m'embrasse, et que c'est plutôt bien. Tête de Nina au réveil ! Mais bordel, ce garçon ne me plaît pas ! Mon inconscient en est-il bien conscient ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mercredi, le SMS intriguant du post ci-dessous. Jeudi soir, je me rends en solo à la piscine qu'il a l'habitude de fréquenter et, privée de mes lunettes, je crois le voir à chaque longueur de bassin ou presque. Voilà qui est intéressant. Est-ce que par hasard... ? Je ne maîtriserais pas mes fantasmes ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis quels sont les siens, au juste ? Foutue discussion sur les "fuck friends"... Tu vas voir que j'ai encore réussi à me mettre dans la merdasse toute seule. Sans compter que le SMS peut encore être l'oeuvre d'un relou oublié !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-112497507333797872?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/112497507333797872/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=112497507333797872' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/112497507333797872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/112497507333797872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/01/le-tnbreux-une-nigme-lui-tout-seul.html' title='Le Ténébreux (une énigme à lui tout seul)'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-256632161836535537</id><published>2008-01-27T11:26:00.000+01:00</published><updated>2008-01-27T11:57:57.409+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Le suspense est à son comble</title><content type='html'>Drôle de semaine. Drôle de feuilleton qui redémarre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si vous avez manqué le début : Nina, officiellement célibataire depuis qu'elle a décidé que le beau M. n'était en rien fiable, a rencontré un charmant jeune homme en déménageant son meilleur ami il y a quinze jours. Le lendemain, il avait demandé son numéro à l'ami en question, mais n'avait pas appelé. S'était-il déjà lassé ? Avait-il trouvé une nymphette entre-temps ? Notre pauvre héroïne allait-elle défaillir d'angoisse ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Lundi &lt;/strong&gt;: le déménageur appelle. Tendu, mais gentil. Demande, en substance, l'autorisation d'appeler une prochaine fois pour proposer d'aller boire un verre. La frétillante Nina, un peu étonnée du procédé, la donne bien volontiers.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Mardi :&lt;/strong&gt; Rien. Du tout.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Mercredi &lt;/strong&gt;: Un copain de copain, appelons-le le Ténébreux, lui envoie un SMS demandant si elle est dispo la semaine suivante (décidément !) pour aller boire un verre dans le quartier. Du moins elle subodore que c'est celui-là : comme il a un prénom franchement courant, ça pourrait aussi être un gros lourd rejeté plusieurs fois il y a deux ans, et qui avait tenté un dernier come-back il y a environ un an. Mais elle croit pas. Si ? Non ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Jeudi &lt;/strong&gt;: Un troisième larron, appelons-le le Joyeux Luron, rencontré la semaine dernière, propose une sortie le week-end à venir. C'est vague, le week-end, mais par rapport aux deux autres, il marque quand même des points de précision. Nina accepte, se souvenant qu'il est très agréable mais que la dernière fois, elle avait pas été séduite.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Vendredi&lt;/strong&gt; : discussion avec un copain qui connaît le Déménageur. Pronostique : "Nina, tu tiendras pas un mois avec celui-là. En plus, ça fait longtemps qu'il est célibataire contre son plein gré, il risque d'attacher plus d'importance à cette relation que toi". Voilà notre héroïne plongée en plein doute.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Samedi&lt;/strong&gt; : le Déménageur rappelle, en plein alors que Nina pouponne avec une amie jeune Môman. Demande la permission de rappeler le lendemain pour fixer une date pour le verre. Ca commence à en faire, des circonlocutions. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Le soir&lt;/strong&gt; : dîner avec le Joyeux Luron. Décidément, pas séduite du tout. On rigole bien, on discute d'une foultitude de sujets passionnants, mais un coeur de jeune femme sait qu'on ne confond point affection et désir. Ce sera niet.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Aujourd'hui&lt;/strong&gt; : le Déménageur doit rappeler. Va-t-il demander la permission de rappeler jeudi pour aller boire ce foutu verre ? Nina va-t-elle laisser sa culpabilité la submerger et le déclarer "off the boundaries" ? Qui de lui, ou du Ténébreux, l'emportera ? Ce dernier est-il vraiment celui que l'on croit, ou bien un piège à relou se cache-t-il derrière cette innocente invitation ? &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Autant de questions auxquelles vous aurez la réponse en suivant le prochain épisode de "Nina et les garçons".&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-256632161836535537?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/256632161836535537/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=256632161836535537' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/256632161836535537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/256632161836535537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/01/le-suspense-est-son-comble.html' title='Le suspense est à son comble'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-1591972806646665307</id><published>2008-01-23T13:02:00.000+01:00</published><updated>2008-01-23T13:13:40.900+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>J'ai raté ma vocation de tribun</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Soucieuse d'effacer l'exemple peu glorieux de la non-lecture de la lettre de Guy Môquet, j'ai ce matin entrepris d'expliquer posément à mes élèves pourquoi je vais faire grève demain.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;MOI -Tout d'abord, en ces temps où on parle beaucoup de pouvoir d'achat (hochements de tête dans l'assistance),  sachez que celui des fonctionnaires, et des profs en particulier, ne cesse de dégringoler depuis trente ans. Depuis l'an 2000, nous avons déjà perdu 7%.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;NATHALIE-Vous avez raison Madame !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;JESSICA- Ouais ! Révolution ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;MOI-Ensuite, nous protestons contre les suppressions de poste ; rien que sur notre académie, 637 postes de profs en collège et lycée seront supprimés à la rentrée prochaine. Vous êtes déjà trente par classe, et c'est beaucoup ("Ha oui!" dans l'assistance). Si on arrive à 35, voire 40, moi je ne sais pas comment je fais pour avoir toute l'attention nécessaire pour aider les élèves en difficulté.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;DESIREE-Et puis Madame, ça vous fait travailler plus, vous ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;MOI-Oui, en quelque sorte, avec les corrections, les conseils de classe et les réunions avec les parents. Et ce sera plus difficile du point de vue des conditions d'enseignement aussi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;DESIREE-(Toute contente de sa formule) Alors c'est travailler plus pour gagner moins !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Qui a dit qu'il fallait désespérer des jeunes du 9-3 ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-1591972806646665307?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/1591972806646665307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=1591972806646665307' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1591972806646665307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1591972806646665307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/01/jai-rat-ma-vocation-de-tribun.html' title='J&apos;ai raté ma vocation de tribun'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-4959606996760348219</id><published>2008-01-22T22:56:00.000+01:00</published><updated>2008-01-22T23:20:32.369+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Junkie, moi ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai de plus en plus tendance à utiliser ce blog comme une support de thérapie personnelle, c'est un fait. Voire comme lieu d'autoflagellation permanente. Ces deux phrases ne sont là que pour illustrer ma lucidité aiguë et prouver que j'ai beaucoup d'humour sur moi-même, parce que dans moins d'une ligne je vais à nouveau me vautrer dans mon obsession favorite. Si.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aujourd'hui, Mesdames et Messieurs, je me reproche mon incurable souci du regard d'autrui ! Ca aurait pu être mon manque de sévérité avec les élèves, mais il faut savoir faire des choix. J'ai opté pour la cohérence avec le billet d'avant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je suis donc parvenue à la conclusion que j'étais devenue dépendante au regard des autres. Accro, comme on l'est à une substance nocive, mais rassurante, une béquille handicapante, en quelque sorte. Attentive au regard des nains à qui j'enseigne, qui parfois sentent cette fragilité ; attentive à celui des hommes, bien sûr, mais jusqu'à me rendre malade si on ne m'appelle pas ; attentive aussi à celui de mes amis, dont j'ai si peur de lasser la patience à force d'être moi-même l'explosive ; attentive enfin à celui des inconnus, collègues, garçons dans un bar, professeurs en ligne, n'importe qui. N'importe qui peut fissurer ma fragile confiance en moi, tellement je sais pas me donner d'amour. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Etre consciente du problème, c'est déjà être sur le chemin de sa guérison, dit la dame à l'accent espagnol que je vois tous les mardis. Soit. Mais dieu que c'est long, de passer du constat à une action durable. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et vivement le printemps, tiens, que je vous embête à nouveau avec mes histoires d'hormones qui folâtrent, plutôt.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-4959606996760348219?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/4959606996760348219/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=4959606996760348219' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4959606996760348219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4959606996760348219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/01/junkie-moi.html' title='Junkie, moi ?'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-4054481241936365708</id><published>2008-01-18T19:02:00.000+01:00</published><updated>2008-01-18T19:23:30.064+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le soleil brille et on y croit'/><title type='text'>"Je suis comme je suis" (c'est rare que je cite du Prévert)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;D'aucuns vont encore rigoler à la lecture de ce post. "Toute une grande semaine sans garçon en vue, bravo, tu t'améliores" et tout ce genre de sarcasmes. Oh, ne haussez pas les épaules, je vous connais. Certes, j'avais dit "j'en ai marre de tous ces gars de passage, j'ai besoin de stabilité. Ca serait pas mal que je prenne mon temps." Mais que voulez-vous, j'aime les hommes, et qu'y puis-je s'il s'en trouve pour m'aimer en retour ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand, samedi, je vais déménager mon meilleur ami dans une banlieue pas trop lointaine, que je choisis l'équipe qui emménage le nouvel appart pour éviter un couple de fâcheux qui rangeait l'ancien appart', et que je me retrouve nez à nez avec un jeune homme drôle et gentil, qu'y puis-je ? Un garçon qui demande mon numéro à l'ami dès le lendemain, alors même que j'étais habillée comme un sac pour ne rien abîmer et même pas maquillée ; avouez que je serais con de bouder mon plaisir ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le truc, c'est que depuis six jours qu'il a ce foutu numéro, il n'a pas encore appelé. Qu'est-ce qu'il fout, il connaît mal son Bénabar ou quoi ? C'est &lt;strong&gt;trois jours&lt;/strong&gt; le bon délai pour rappeler une fille ! Alors bien sûr je m'interroge : c'est un handicapé du combiné comme l'autre, là ? Ou alors un overbooké qui ne pourra caser un resto que de 20h à 22h le jeudi une fois par quinzaine ? Ou, pire : s'il avait changé d'avis ? Si brusquement il avait décidé que je n'étais plus si intéressante que ça ? La séduction c'est un marché, si l'autre trouve plus attirant en cours de route, tu te fais souffler la place, hé ouais ! Si c'est une technique pour créer l'intérêt, en tout cas, ça marche pas mal.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je me relis et je me demande combien de fois j'ai déjà écrit un message similaire. Oh, ça va, les ricaneurs, je vous entends d'ici. Qu'y puis-je, moi, si j'ai le coeur prompt à l'enthousiasme ? Si je cède si souvent au charme d'une main passée sur ma joue ou dans mes cheveux ? Si je tressaille encore à l'idée d'un premier baiser ? Si, enfin, au grand froid de la vie, je préfère la chaleur de la couette de mon amant ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"Je suis faite pour vous plaire et n'y puis rien changer."&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-4054481241936365708?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/4054481241936365708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=4054481241936365708' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4054481241936365708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4054481241936365708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/01/je-suis-comme-je-suis-cest-rare-que-je.html' title='&quot;Je suis comme je suis&quot; (c&apos;est rare que je cite du Prévert)'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-942318172755979673</id><published>2008-01-18T18:49:00.000+01:00</published><updated>2008-01-18T19:01:18.827+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Rien n'est jamais acquis à l'homme</title><content type='html'>Le décor : ma classe pourrie, particulièrement pourrie depuis le retour des vacances.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La consigne : imaginez un court dialogue dans lequel vous ferez apparaître le comique de mots. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jeux de mots, rimes, accents à couper au couteau, blagues, j'avais prévu de ne pas être difficile. Le premier demi-groupe se lance dans la tâche avec l'enthousiasme des jeunes chiens fous : "Eh madame ! Si je mets ça... Non, attendez, venez voir plutôt, ils vont me piquer mon idée." Ca commence bien. A la correction, Joris nous lit son dialogue :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"_Oh ! Quel joli chat siamois !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;_Oui, ce chat si à moi, on n'y touche pas."&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La classe se marre, je félicite le jeune auteur, tout content.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Demi-groupe B. Entrent en faisant les cons. J'expose la consigne, tout bien pareil, et je rebondis sur le cours précédent pour leur expliquer en détail : &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"_Alors tout à l'heure, dans le demi-groupe A, y'a un élève qui a fait un jeu de mots avec "ce chat siamois" et "ce chat c'est à moi", c'est très bien, c'est tout à fait le genre de choses que vous pouvez écrire...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;_Oha Madame, comment c'est pas drôle !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;_Ouais c'est qui le bouffon qu'a écrit ça, on va se foutre de lui à la récré !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;_Je parie que c'est Abdel, il écrit toujours des trucs pourris lui !"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cent fois répète-toi bien ça, ma grande : en enseignement, rien n'est jamais acquis...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-942318172755979673?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/942318172755979673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=942318172755979673' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/942318172755979673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/942318172755979673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/01/rien-nest-jamais-acquis-lhomme.html' title='Rien n&apos;est jamais acquis à l&apos;homme'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-589094898255989767</id><published>2008-01-14T18:23:00.000+01:00</published><updated>2008-01-14T18:44:57.886+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Râleries aléatoires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Auto gestion et auto-rité</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Trois ans et demi d'Educ Nat, et déjà un premier conflit avec l'institution qui m'embauche,  m'évalue puis me paie en conséquence. Ouch.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le bon point, c'est que j'ai tenu trois ans (et c'est pas rien).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le mauvais point, c'est que ça a craqué à la première inspection. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu un problème avec l'autorité. Des autres, s'entend. Mon papa, qui tenait la maison d'une main de fer, s'en souvient avec émotion : un beau matin, il a vu une merdeuse de quatorze ans se lever et contester sa position de chef de famille. C'est vrai, pourquoi c'est toujours le même qui décide ? Autogestion ! Privée de sortie tout le week-end.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Côté profs, en revanche, je me tenais bien. J'imagine que je déterminais qui valait le coup d'être écouté, et que je dédaignais silencieusement les autres. Le conflit ouvert, c'est fatigant, aussi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avec mes metteurs en scène de théâtre, j'ai toujours eu des frictions parfois sévères. Faut dire que je me pique de comprendre quelque chose aux textes classiques, à la versification, aux problématiques du contemporain aussi. Et que je ne sais pas obéir à quelqu'un que je ne respecte pas intellectuellement. Non, je suis désolée,un fat du XVIIe siècle se prononce sans le "t", c'est pas quelqu'un qui est obèse comme en américain, et je refuse de le dire comme ça. Résultat, je change de troupe chaque année.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Depuis le CAPES, ça s'est un peu accéléré. La confiance en soi que procure le statut, sans doute. Toujours est-il que j'ai dû essuyer les remarques acerbes de mon directeur de mémoire IUFM et passer mes vacances de Pâques à bosser parce que j'avais laissé entendre que je prenais le travail (bidon) qui nous était demandé à la légère. M'en fous, je suis arrivée à la soutenance avec la gueule de bois, na. Ensuite, je me suis fritée avec ma conseillère pédagogique, que j'ai traitée si je me souviens bien de "petit caporal fasciste". Dernière en date, l'inspectrice de décembre à qui je vais renvoyer une contestation point par point de son rapport "à la rhétorique putassière", selon mon chouette collègue syndicaliste. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Y'a aussi eu, en vrac, mon chef de rédac breton, mon chef de rédac normand, ma supérieure hiérarchique dans la banque où j'ai fait un petit job d'été, même ma copine Stéphanie qui jouait les Go quand on était au Sénégal...ad lib fade.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Etant donné mon joyeux caractère, je ne m'étonne guère de cette propension à trouver qu'autrui n'a rien à me dicter.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Non, ce qui me pose question, c'est plutôt : pourquoi avoir choisi un métier dont un des secrets est, justement, de faire preuve d'autorité ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-589094898255989767?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/589094898255989767/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=589094898255989767' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/589094898255989767'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/589094898255989767'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/01/auto-gestion-et-auto-rit.html' title='Auto gestion et auto-rité'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-6458695401967760200</id><published>2008-01-14T06:17:00.000+01:00</published><updated>2008-01-14T06:21:36.729+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Fragments</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'aurais préféré te dire tout ça de vive voix, mais il est devenu si difficile de se parler, dans tous les sens du terme... Je suis venue te dire que je n'y arrive plus. Que malgré toute l'affection et l'estime que je te porte, je renonce à une relation avec toi. Pas de gaieté de coeur ; je suis même plutôt triste en t'écrivant cela. Mais parce que j'ai besoin de vivre, et que je n'en peux plus d'attendre. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour une raison que j'ignore, tu ne sembles pas prêt à établir un rapport véritablement intime avec moi. Je l'ai perçu assez vite, mais pour avoir été dans une situation similaire il y a pas très longtemps, j'ai pensé que la patience et la douceur pourraient venir à bout de tes craintes. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai maintenant le sentiment d'un gros gâchis... Mais l'amour a besoin d'espoir pour naître et prospérer... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans quelques semaines, ou quelques mois, et peut-être sous des auspices un peu différents, je serai contente de bavarder avec toi. D'ici là, je veux prendre un peu de distance.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;So long, M. And take care.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-6458695401967760200?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/6458695401967760200/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=6458695401967760200' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6458695401967760200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6458695401967760200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/01/fragments.html' title='Fragments'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-2437439732613207748</id><published>2008-01-06T19:08:00.000+01:00</published><updated>2008-01-06T19:22:34.384+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Foutu ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'était certes prévisible. Tu n'as pas appelé. Je ne m'en agace même plus, j'anticipe ma déception et me l'évite par la même occasion. Le cerveau a de ces ressources insoupçonnées...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'en ai assez d'attendre. Un matin ça vous prend et vous savez que ça ne va plus. Le principe de cette foutue goutte d'eau dans ce foutu vase, qui se met à déborder... Impossible d'expliquer et pourtant, c'est bien là, ferme et définitif. Je n'attendrai plus. J'ai trop envie de vivre pour ça.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais moi j'aurai besoin d'une coupure nette. &lt;em&gt;Closure&lt;/em&gt;. Lorsque mon ultimatum mental aura expiré, je te signifierai ma foi fort clairement que c'est terminé. Tous les répondeurs que tu m'opposeras ne suffiront pas à m'arrêter. Je sais que tu finis toujours par avoir mes messages &lt;em&gt;anyway&lt;/em&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il me reste juste à déterminer si je te laisse cette foutue dernière chance.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-2437439732613207748?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/2437439732613207748/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=2437439732613207748' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/2437439732613207748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/2437439732613207748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/01/foutu.html' title='Foutu ?'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-7843837824908955460</id><published>2008-01-05T11:12:00.000+01:00</published><updated>2008-01-05T11:29:45.916+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>M. je t'ai maudit</title><content type='html'>Dans ma chambre il fait froid.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je suis rentrée du cinéma à pied, malgré la nuit gelée, te cherchant dans tous les visages de passants. C'est idiot, j'aurais été très mal à l'aise de te rencontrer sur un trottoir. Je n'aurais sans doute rien su te dire. Mais il faut croire que tu m'obsèdes un peu, comme seuls savent le faire les vrais absents.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je me demande si je vais te revoir. Tu m'assures que oui mais je suis femme de peu de foi. J'ai peur que tu disparaisses, souvent. Que dans un énième silence tu te dilues jusqu'à ne plus exister. Je suis tellement fatiguée d'espérer. C'est même drôle que je n'aie aucune envie de te quitter. Remarque, aimer un fantôme, ça me connaît...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il se peut très bien que tu sois un adolescent de trente-six ans Et puis ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Peut-être aussi que je me rêve en madone des garçons maladroits.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai un sentiment de fin, ce soir. Ce n'est pas la première fois mais ce soir il est persistant. Peut-être qu'il faut qu'un peu d'espoir meure pour que l'espoir renaisse. Ou bien c'est mon corps en train de se rendre compte qu'il n'en peut plus ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Demain, tu m'as dit que tu appellerais. Tu n'oses plus promettre, toi-même trop au courant de tes manquements. Et moi je n'ose plus y croire. Je me demande vaguement comment construire un bonheur là-dessus. Et puis je remonte à la surface : &lt;em&gt;si personne ne tend jamais la main à celui qui est empêtré de lui-même, comment s'en sortira-t-il ?&lt;/em&gt; Je suis bel et bien vivante, l'espoir prend encore le dessus.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jusqu'à la prochaine fois.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-7843837824908955460?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/7843837824908955460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=7843837824908955460' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7843837824908955460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7843837824908955460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/01/m-je-tai-maudit.html' title='M. je t&apos;ai maudit'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-7256360544335372950</id><published>2008-01-05T11:01:00.000+01:00</published><updated>2008-01-05T11:11:40.013+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Râleries aléatoires'/><title type='text'>Intermède</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'avais oublié le regard des gens quand on se balade en minijupe dans le métro. Les yeux, les jambes, direct. Entre les deux, pas grand-chose. Ah, cette sensation d'être un bout de viande sur pattes... Et encore, moi il suffit que je ne mette plus de jupe pour que ça s'arrête.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Merci Dieu sait qui vous êtes là-haut de ne pas m'avoir donné de gros seins. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-7256360544335372950?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/7256360544335372950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=7256360544335372950' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7256360544335372950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7256360544335372950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/01/intermde.html' title='Intermède'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-2406689321672990503</id><published>2008-01-02T11:48:00.000+01:00</published><updated>2008-01-02T12:26:01.355+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>En 2008, sois plus Peule, ma fille</title><content type='html'>"-Alors, c'était bien, ton réveillon ?&lt;br /&gt;-Oui, j'étais chez mon ami Xavier, qui avait invité une vingtaine de personnes.&lt;br /&gt;-Et tu t'es bien tenue ?&lt;br /&gt;-.....?&lt;br /&gt;-Oui, tu n'as expliqué la vie à personne, cette fois ? Tu ne t'es pas fâchée avec le premier gars qui vote à droite venu ?"&lt;br /&gt;Bon. En 2008, je change l'image que mes amis ont de moi.&lt;br /&gt;(Je me suis engueulée avec personne, soit dit en passant. Mais l'assemblée était encore plus à gauche que moi, faut dire. C'est sûr que si on me met sous le nez des fans de Florian Zeller ou des ratiboiseurs des régimes de retraites, aussi...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais je voudrais bien être moins émotive. Moins colérique, parce qu'une fois que j'ai chopé le sarkozyste de service et que je lui ai fait honte de sa paresse intellectuelle, le débat n'en est pas plus constructif. De même que pour l'élève qui a la malchance de me gonfler un jour où je suis fatiguée, et qui se mange deux heures de colle là où son voisin n'a ramassé qu'une punition écrite la semaine précédente.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Moins parano tendance hystéro. Quand M. n'appelle pas alors qu'il l'avait dit, cesser de considérer qu'il le fait exprès pour me tourmenter. Les autres aussi ont leurs névroses, Nina. Lui se protège de quelque chose, en ne répondant pas à tes demandes. Et arrête de lui laisser douze messages en te disant "Moi, je ne laisse personne me traiter comme ça".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Moins prompte à pleurer, aussi. Les larmes sont certes un mécanisme de défense assez efficace, mais qu'est-ce que tu aurais gagné à te retrouver à chouiner devant ton inspectrice ? Et que dire &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;de ces pleurs de lundi soir, parce que M. justement faisait le mort, parce que tu avais bu et que ta vie t'apparaissait soudain comme un désert désespérant ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En 2008, une seule bonne résolution : sois moins excessive. Chez les Peuls, qui valorisent la maîtrise de soi au-dessus de toute chose, on te laisserait même pas garder les chèvres.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-2406689321672990503?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/2406689321672990503/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=2406689321672990503' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/2406689321672990503'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/2406689321672990503'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2008/01/en-2008-sois-plus-peule-ma-fille.html' title='En 2008, sois plus Peule, ma fille'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-5054304037070719616</id><published>2007-12-28T00:29:00.000+01:00</published><updated>2007-12-28T01:02:16.953+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie des médias/vie publique'/><title type='text'>Ils ont buté Bhutto</title><content type='html'>Ils ont buté Bhutto.&lt;br /&gt;Je ne serai pas la dernière à le faire, ce jeu de mots pourri, façon comme une autre de rire du pas risible du tout.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Certes sa conception de la démocratie et de la responsabilité était à géométrie variable. Certes elle a eu une fâcheuse tendance à confondre son porte-monnaie avec celui de son parti. Certes, on n'est pas encore certains que ce sont des fondamentalistes qui l'ont assassinée. N'empêche qu'il ne fait pas bon être femme de tête et musulmane dans certains coins du globe.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je pense à Taslima Nasreen, cette poétesse du Bengladesh, en exil, la tête mise à prix par des islamistes d'un peu partout. Parce qu'elle dit qu'une femme, dans son pays, est traitée comme un objet. Que bien souvent le mariage n'y est que viol légalisé. Parce qu'elle choisit des mots durs, tranchants même, pour dire tout son mépris de la religion qui asservit ses soeurs, et tout son dégoût des hommes, à présent. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Toutes, je vous révère, Taslima Nasreen, Hayaan Hirsi Ali, Chahdhortt Djavann, Chirine Ebadi, d'avoir ce courage de l'ouvrir là où on ne vous le demande pas, et je crains à la fois terriblement pour votre parole, pour votre vie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Qu'on ose encore me dire que le féminisme est un combat d'arrière-garde. Même ici, même en France, même chez mes élèves interdites de jupe ou de fréquentation de garçon. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si en 2008, les hommes qui sont tous des frères voulaient bien s'apercevoir qu'ils ont aussi des soeurs !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-5054304037070719616?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/5054304037070719616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=5054304037070719616' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5054304037070719616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5054304037070719616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/12/ils-ont-but-bhutto.html' title='Ils ont buté Bhutto'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-2647699177534769478</id><published>2007-12-22T11:58:00.000+01:00</published><updated>2007-12-22T12:14:51.757+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le soleil brille et on y croit'/><title type='text'>Réveillon moins deux</title><content type='html'>Ca a du bon, le rituel.&lt;br /&gt;Je suis bien contente de retrouver Papa, Maman, bientôt la Frangine, même Grand-mère je suis presque contente. Noël c'est la famille, par essence. Il se trouve que j'aime pluôt bien la mienne, et qu'en cette saison froide, au propre comme au figuré, se serrer les uns contre les autres tient chaud.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pas de sapin à la maison cette année : il n'y a pas de jeunes enfants, on fera écolo. En revanche, les guirlandes et les ornements vitraux de mon enfance sont fidèlement disposés, comme avant. La crèche bolivienne est de sortie, agrémentée d'un petit Bart Simpson déguisé en diable sur le toit : cher visiteur, ne l'oublie pas, tu te trouves dans une maison athée. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Demain, nous laisserons derrière nous la demeure familiale pour cavaler, comme chaque année, dans un gîte du Finistère où nous attendra toute la smala. Comme chaque année, je vais écouter les confidences amoureuses de ma cousine Caroline et finir par la trouver collante au bout de deux jours (sauf qu'avant MSN, je découvrais ses histoires à Noël. Là, je suis au courant de presque tout. Je me demande ce qu'elle va bien pouvoir trouver). Comme chaque année, mon tonton Yvon sera un peu lourd, mon père et mon tonton Gérard descendront le vin chaud comme jamais vu, et le copain de Frangine promènera sur tout ça l'oeil amusé de celui qui, d'habitude, se coltine sagement la messe de Noël.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vous savez ce qui me machine drôlement ? Pour une fois, je n'ai pas l'envie de repartir vite à Paris, en me disant que la famille c'est chouette, mais aussi sacrément pesant. Non, cette année, j'ai envie d'appartenir à ce grand ensemble, de mettre mes pas dans les pas de ma mère. Est-ce à dire que me je vois Maman au large sourire, tenant par les pognes un bébé chancelant devant son premier cadeaux show ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Eh ben oui, peut-être.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;What a piece of news. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-2647699177534769478?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/2647699177534769478/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=2647699177534769478' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/2647699177534769478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/2647699177534769478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/12/rveillon-moins-deux.html' title='Réveillon moins deux'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-7726701400896568457</id><published>2007-12-21T16:56:00.000+01:00</published><updated>2007-12-21T17:53:34.654+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Là où je me demande ce que je fous là</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Plantons d'abord le décor : 11h, le jour des vacances, ma classe pourrie est attendue d'une minute à l'autre. Enfin la deuxième moitié. Car le groupe A s'est comporté de manière chouette en première heure, lorsqu'on a fait du jeu théâtral. Je compte bien resservir la même soupe au groupe B, c'est mon avant-dernière heure de la journée et faut pas pousser non plus. Seulement voilà : dans le couloir, un papier brûle contre le radiateur. Extincteur et tout le bastringue. Et une jolie scène d'hystérie collective, agrémentée d'élèves courant partout et impossibles à faire taire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand je parviens à les faire asseoir (10 mn), je m'aperçois que mon exemplaire de &lt;em&gt;Dom Juan, &lt;/em&gt;posé sur mon bureau, a disparu. Tiens donc. La classe hurle que je les traite de voleurs, comment ça, tout ça parce qu'ils sont du 93, c'est pas possible, tous les profs sont contre eux, etc. C'est là que j'ai perdu patience. J'ai foutu une interrogation de cours à tout le monde. Rébellion, protestations. Invite de l'un des meneurs à ne pas "se soumettre comme des petits chiens". Et zou, viré. "Je m'en fous, je la ferai pas votre heure de colle." Je double la mise. Et je sors en me disant que putain, y'a des jours où je la mérite ma prime de zone violences.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dernière heure, mon autre classe de première. J'appréhende un peu. Je fais la conclusion de la lecture analytique sur laquelle on a bossé cette semaine, silence studieux. Bon. Je distribue des exposés : une motivation exemplaire. Lecture orale de poèmes : nickel. Par curiosité, je fais un sondage à main levée sur les textes que les gamins ont préféré dans &lt;em&gt;Les fleurs du mal. &lt;/em&gt;Surprise, ils sont plusieurs à lever le doigt à chaque texte mentionné. Hichame me dit même :"Moi Madame, j'ai préféré &lt;em&gt;L'horloge&lt;/em&gt;, parce qu'il nous fait réfléchir même en-dehors de la salle de classe." Et Salah de renchérir : "Ah ouais Madame, il a craqué, maintenant sur MSN il met des trucs comme &lt;em&gt;Carpe diem&lt;/em&gt; et tout !" A la classe hilare, je déclare que c'est exactement ce que je veux faire, les amener à penser à leur vie et au monde en général à travers des textes littéraires. Et de les féliciter un grand coup pour leur dynamisme et leur sérieux, eux qui sont en première technologique, comme les emmerdeurs du matin.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mouais. Alors il paraît bien tentant d'établir un lien direct entre mes félicitations réitérées à la deuxième classe et mes constantes colères contre la première. Sauf que. J'ai aussi gueulé contre la deuxième et félicité la première. Et puis, même si je suis convaincue de la nécessité d'encourager les chieurs, souvent des gosses à l'ego scolaire ratiboisé, il y a des journées où moi aussi, en tant qu'être humain, je mérite qu'on ne m'envoie pas trop d'agressivité à la tête. Merde.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-7726701400896568457?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/7726701400896568457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=7726701400896568457' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7726701400896568457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7726701400896568457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/12/l-o-je-me-demande-ce-que-je-fous-l.html' title='Là où je me demande ce que je fous là'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-6511525852958511660</id><published>2007-12-18T18:08:00.000+01:00</published><updated>2007-12-18T18:44:49.575+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Voilà ce qu'il y a de bien avec la thérapie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ma représentation de moi-même implique le voyage, la fuite, la rébellion. &lt;em&gt;I don't answer to no man, and I'll never be nobody's wife.&lt;/em&gt; Celle qui ne répond au téléphone que lorsqu'elle le veut, qui s'en va entretenir ses semelles de vent dès qu'elle le peut, c'est moi. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est que je porte en moi l'histoire de ma mère et de ma grand-mère. Deux femmes maltraitées par ces salauds d'hommes. Abandonnées, battues, frustrées d'amour... &lt;em&gt;Ca ne m'arrivera jamais à moi. &lt;/em&gt;Faire des études, multiplier les capacités, ne jamais dépendre du salaire d'un homme. Refuser de sacrifier son temps de solitude, ses nombreuses amitiés, ne jamais être dans l'attente de l'autre. Ce&lt;em&gt;lui qui m'apprivoisera n'est pas encore né. Qu'on se le dise.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis il y a cette foutue relation au père. Incapable de verbaliser le moindre sentiment envers femme ou filles. &lt;em&gt;Je ne veux pas revivre ça, cette course effrénée pour mériter amour ou estime qui jamais ne viennent. &lt;/em&gt;Pourtant force est de constater que je ne tombe amoureuse que d'hommes sérieusement bloqués côté expression. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je lutte de toutes mes forces contre l'idée de déterminisme amoureux, mais quand même. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-6511525852958511660?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/6511525852958511660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=6511525852958511660' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6511525852958511660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6511525852958511660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/12/voil-ce-quil-y-de-bien-avec-la-thrapie.html' title='Voilà ce qu&apos;il y a de bien avec la thérapie'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-5536532078950764144</id><published>2007-12-10T19:47:00.000+01:00</published><updated>2007-12-11T01:14:36.758+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>People do change.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les gens changent. J'en ai toujours été persuadée, n'en déplaisent aux grognons résignés, aux déçus de la vie, aux partisans des déterminismes génético-psychologiques. Régulièrement, un proche, souvent un homme, plus âgé que moi, m'explique le contraire, à grands renforts d'"à mon âge" et "crois-en ma vieille expérience". Je laisse dire. S'il y a un avantage à vieillir, c'est bien de pouvoir emmerder les jeunes avec sa sagesse de comptoir, hein.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mes élèves, pour ne citer qu'eux, changent plusieurs fois par an. L'institution vénérable à laquelle je suis dévouée ne m'a pas encore permis d'en suivre sur deux ans, mais je ne peux qu'imaginer un constat similaire. Les révoltés s'assagissent, les timides s'enhardissent, les garçons manqués se féminisent, les garçonnets adorables deviennent chiatiques. Et ainsi va le monde.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il s'agit d'êtres en plein devenir m'objecterez-vous. Certes. Mais les adultes aussi changent. La preuve, ma pomme. Après des années de solitude farouchement préservée, de posture guerrière face à la vie, je commence à comprendre qu'on n'est pas forcément une vendue lorsqu'on accepte. Qu'on ne peut pas refuser en permanence, et que se battre tout le temps contre tous, c'est fatigant,et puis surtout ça ne sert à rien. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les autres aussi changent. Les amis d'abord, qui évoluent au fil des années et des rencontres, et que c'est pas plus mal. Les hommes, aussi. Malheureusement, souvent sous la menace de nous perdre. Mais on change. On ne change peut-être pas le coeur de son être, mais on change son rapport aux autres, sa façon de voir le monde extérieur, sa conception du couple. Presque rien, presque tout.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De mémoire de moi-même, je crois n'avoir jamais entamé de relation amoureuse sans espérer qu'Il changerait. Sa manière d'être quand ses copains sont là, sa réticence aux gestes affectueux, sa manie de rappeler dieu sait quand. Toujours quelque chose à polir, à modifier. Maladie féminine, paraît-il. Et l'autre parfois change, presque toujours fait des efforts, pour l'amour de mes yeux bruns.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'essaie de renoncer au prince charmant. Ce n'est pas facile. Mais pour cela, j'ai besoin de croire que mon joli crapaud va se transformer un tant soit peu. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est humain, merde.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-5536532078950764144?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/5536532078950764144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=5536532078950764144' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5536532078950764144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5536532078950764144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/12/people-do-change.html' title='People do change.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-1853930856149861122</id><published>2007-12-04T20:12:00.000+01:00</published><updated>2007-12-04T20:37:49.725+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Techniciste, techniciste, est-ce que j'ai une gueule de techniciste ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Hier matin, j'ai subi une inspection pour la première fois de ma courte carrière. "Subi" est le mot : alors que l'heure ne s'était, selon mon innocent avis, pas si mal déroulée, je me suis pris une rafale de vacheries inattendues pendant l'entretien.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'admets, à contrecoeur puisque mon orgueil démesuré m'interdit l'humilité, qu'il y a des aspects de mon cours qui peuvent être améliorés. Plein. Mais qu'on m'explique posément que je ne sais pas préparer un cours, que je casse tout plaisir du texte pour les élèves et que je donne dans la "dérive techniciste", merde ! Vous admettrez que c'est un peu raide. D'autant que je me demande ce qu'on peut chercher, à démolir ainsi une jeune collègue travaillant dans un établissement éminemment sensible. Pas un seul compliment en une heure de palabres. Pourtant mes élèves aiment venir à mes cours, ils apprennent des choses et rédigent des devoirs à peu près corrects. Alors quoi ? Les inspecteurs seraient-ils à ce point engoncés dans leur rôle de détenteurs du savoir qu'ils ne pourraient s'empêcher de chercher la faille, et de la creuser ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bien sûr, j'ai mal à mon ego et je garde un chien de ma chienne à la connasse qui a entrepris de m'expliquer la vie hier midi. Mais ce mode d'évaluation des profs, forcément partiel puisqu'il se base sur une pauvre heure de cours représentative de que dalle, une fois tous les huit ans, et sacrément partial puisque conduit par un individu avec qualités z'et défauts, pose quand même question. Personne ne croit en sa validité pédagogique chez les profs, et pour cause. On sait de plus qu'en termes d'évolution de carrière, ça change peanuts ou presque. Ca ne permet même pas de sanctionner les enseignants à la ramasse, sans parler de récompenser les bons. Pourtant tout le monde joue ce jeu imbécile, encore et encore...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je commence à penser que M. le charmant a raison. Il faut conserver le respect pour la fonction et les élèves, et témoigner à l'institution tout le mépris qu'elle mérite.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-1853930856149861122?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/1853930856149861122/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=1853930856149861122' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1853930856149861122'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1853930856149861122'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/12/techniciste-techniciste-est-ce-que-jai.html' title='Techniciste, techniciste, est-ce que j&apos;ai une gueule de techniciste ?'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-3253576184128464474</id><published>2007-12-01T17:03:00.000+01:00</published><updated>2007-12-01T17:04:17.176+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Sans commentaires</title><content type='html'>"Et alors, Racine, après avoir raté sa carrière dans l'Eglise, devient dramaturge..."&lt;br /&gt;"Madame, c'est quoi comme métier, maturge ?"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-3253576184128464474?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/3253576184128464474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=3253576184128464474' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3253576184128464474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3253576184128464474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/12/sans-commentaires.html' title='Sans commentaires'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-4799956319249719533</id><published>2007-11-30T18:47:00.000+01:00</published><updated>2007-11-30T18:55:57.081+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Le retour à l'école</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les élèves m'ont fait un accueil plutôt chouette. J'aurais pas parié là-dessus, mais ils m'ont claironné de grands : "Ah, ça faisait longtemps, Madame !". Ils m'ont demandé ce que j'avais eu, si j'allais mieux maintenant, etc. Mignons comme tout. D'aucuns pourraient cyniquement expliquer ces gentillesses par des prévenances d'avant-conseil de classe, mais je n'ai point l'esprit si bas.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Non, en revanche, c'est mon retour parmi les collègues qui m'a déçue. Aucune sollicitude. A croire que j'avais fait exprès d'être malade. Ce midi, par exemple, il s'en est trouvé pour renifler bruyamment près de moi. On m'a regardée de travers, j'en suis sûre. On n'osait rien me dire en face, mais ça chuchotait. A un moment, n'y tenant visiblement plus, y'en a même carrément une qui a ouvert en grand la fenêtre près de moi. Je vous assure.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout ça parce que, pour me requinquer, j'avais fait chauffer de la tartiflette dans le four commun.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pffff.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-4799956319249719533?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/4799956319249719533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=4799956319249719533' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4799956319249719533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4799956319249719533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/11/le-retour-lcole.html' title='Le retour à l&apos;école'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-1995634149624303201</id><published>2007-11-29T23:10:00.000+01:00</published><updated>2007-11-29T23:37:06.413+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Childish, moi ?</title><content type='html'>Je sais même pas si j'en voudrais, d'un homme à plein temps.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Partager les conversations devant la soupe et les chaussettes sales m'angoisse. Bien sûr, la perspective de me réveiller avec toi tous les matins du monde... Tu ne me le demandes pas, je sais. Mais il est bon aussi de démêler ce que je veux de ce que je crois vouloir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'aime l'idée d'un homme dans ma vie. Tricoter des petites histoires qui se finissent bien avec les brins qu'on a commencés, me réchauffer à la pensée des baisers prochains. Les messages doux sur les téléphones, les longs mails pleins d'humour et de traits élégants, ça me fait pas peur. For Christ's sake, j'ai même été rêvasser jusqu'à Nairobi ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais le quotidien...Mais une histoire qui fonctionne...Est-ce que je saurais quoi en faire ? Et puis, est-ce que je vais avoir envie de lâcher mon fantasme de prince charmant qui un jour viendra, pour le troquer contre un prof de philo handicapé du coup de fil, ou pire, un mec tout à fait normal et rassurant ?&lt;/div&gt;Oh je sais pas je sais pas. Parfois on est bien dans son conte de fées perso, quand même...&lt;br /&gt;Childish, moi ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-1995634149624303201?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/1995634149624303201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=1995634149624303201' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1995634149624303201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1995634149624303201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/11/childish-moi.html' title='Childish, moi ?'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-3121072100846527578</id><published>2007-11-28T00:57:00.000+01:00</published><updated>2007-11-28T01:14:27.689+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie des médias/vie publique'/><title type='text'>Etudiant -diant -diant</title><content type='html'>Ce matin, en ma qualité de télé-étudiante à Paris 3, j'ai reçu ça :&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;"COMMUNIQUE DU PRESIDENT"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'assemblée générale des étudiants qui s'est tenue le 22 novembre dans un des amphis de Censier a décidé de reconduire le blocage des cours par un vote à mains levées.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cahcun comprendra que les conditions matérielles d'une telle consultation ne permettent pas l'expression de l'opinion de l'ensemble des étudiants inscrits.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avec le bureau de l'université, j'ai donc décidé d'organiser, pour &lt;strong&gt;l'ensemble des étudiants de la Sorbonne Nouvelle&lt;/strong&gt;, un vote à bulletins secrets avec carte d'étudiant, qui aura lieu le...... La communauté étudiante sera alors en mesure de se prononcer de façon claire sur &lt;strong&gt;la reprise ou la non-reprise&lt;/strong&gt; des cours. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ferai en sorte que les garanties d'une consultation démocratique soient scrupuleusement respectées et j'en appelle à l'aide et au sens des responsabilités de chacun pour que cette opération puisse se dérouler dans les meilleurs conditions.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je compte sur &lt;strong&gt;une participation massive des étudiants&lt;/strong&gt; à cette consultation importante." &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Fichtre. Les grévistes seraient alors de méchants anti-démocrates qui, si ça se trouve, viennent même pas de la fac et sont même pas étudiants ? Et en plus, les salauds, ils votent avec plusieurs mains levées, c'est écrit. Monsieur Bosredon, directeur de Paris-3, a pas l'intention de se laisser faire, et si les vrais bosseurs pouvaient venir donner une leçon à ces petits fumistes gauchos, ça serait pas du luxe.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le truc, c'est que les télé-étudiants, ça se fout pas mal des blocages. Ses cours, ça les récupère sur internet, et puis ça a souvent un métier qui l'empêche de venir faire l'andouille et venir glisser un bulletin dans une urne entre 9h à 17h. Ou alors, il est sacrément plus militant que moi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;N'empêche, n'empêche : tous les tabous sur le droit de grève tombent, et ça me rassure pas...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-3121072100846527578?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/3121072100846527578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=3121072100846527578' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3121072100846527578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3121072100846527578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/11/etudiant-diant-diant.html' title='Etudiant -diant -diant'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-5238323520997635322</id><published>2007-11-26T21:25:00.000+01:00</published><updated>2007-11-26T23:29:33.009+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Romain Gary Blues (les promesses de l'aube-inspired)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Assez de descriptions médicalo-drolatiques, de métaphores filées censées vous faire rire et ôter de ma tête l'image de la vieille tante acariâtre qui ne sait parler que de ses douleurs. J'ai mal et même ça latte sa mère, je suis passée à des doses d'antibios que seuls prescrivent les vétérinaires de zoo, mais je passe mes journées à faire des bulletins de santé et j'aspire maintenant à parler d'autre chose, par exemple des méandres infinis de ma cervelle torturée, parce qu'après tout ça fait longtemps.&lt;br /&gt;J'ai compris il y a peu que je faisais partie de ceux qui auront toujours froid au faible soleil des amours adultes. Tout ça parce que qu'enfant, une mère inquiète et regorgeant de tendresse bafouée m'a donné une affection qu'on ne me donnera plus jamais. Un amour inconditionnel, prévenant mes moindres désirs, effaçant mes moindres peines. Puis, graduellement, de fut le cercle familial qui subvint à tous mes besoins affectifs. Mes parents n'avaient pas d'amis, les nôtres ne passaient que rarement le seuil de la maison. On s'autosuffisait, ma soeur était ma confidente, et rien ne me paraissait plus naturel dans le meilleur des mondes.&lt;br /&gt;Jusqu'à ce que je doive les quitter. Là, la pensée de leurs trois visages réjouis autour de la table de la cuisine, à laquelle je manquais, m'était insupportable, à moi qui avalais des plats micro-ondables dans un studio glacé. J'appelais, en larmes, des heures durant. Je rentrais tous les week-ends, toutes les vacances, refusant de fait de me construire la moindre vie sociale dans la ville universitaire.&lt;br /&gt;Puis j'ai changé. J'ai accepté, sans filets, de partir à l'étranger et d'y tomber amoureuse. Ensuite, changeant de lieu comme d'envie, d'amis et d'amant comme de chemise, je suis me construit la cuirasse de celle qui n'a besoin de personne. Mon corps ? Rien moins qu'une forteresse. Mon coeur ? Well, chéri, mon indépendance est primordiale et franchement, je déteste qu'on m'appelle tous les jours. S'il te plaît, tu fermeras la porte en partant...&lt;br /&gt;Aujourd'hui, bien obligée de reconnaître que mon piège à loup m'a surtout égratigné les orteils. Je gère très mal mon attachement. On doit m'être indéfectiblement dévoué ou on ne m'aime pas vraiment. En amitié, je suis d'une jalousie de tigresse. En amour, d'une insupportable inquiétude. Quelqu'un qui s'est rendu indispensable à ma vie ne &lt;span style="font-style: italic;"&gt;peut&lt;/span&gt; tout simplement pas faire mine de disparaître. Jusqu'ici, le plus simple a été de faire en sorte que personne ne me soit indispensable. Mais même Calamity Jane a besoin de compagnons de route, et au fond de l'impasse je m'interroge.&lt;br /&gt;Suis-je bien prête à tenter cet acte de foi ?&lt;br /&gt;Suis-je encore capable de croire en autrui avec simplicité ?&lt;br /&gt;Est-ce que ce sera lui ? Est-ce que je ne me trompe pas ?&lt;br /&gt;Est-ce que je suis capable de supporter l'idée que je ne le saurai pas avant des mois, des années peut-être ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, plus important : est-ce que je suis capable d'accepter d'être heureuse quand même sans lui ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-5238323520997635322?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/5238323520997635322/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=5238323520997635322' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5238323520997635322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5238323520997635322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/11/romain-gary-blues-les-promesses-de.html' title='Romain Gary Blues (les promesses de l&apos;aube-inspired)'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-7833315231117298444</id><published>2007-11-24T21:17:00.000+01:00</published><updated>2007-11-24T21:47:11.995+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Râleries aléatoires'/><title type='text'>I am une junkie (Doctor please, some more of these)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le matin, je me lève avec une lame de rasoir en guise de larynx et les membres aussi crispés que si j'avais couru un deux mille mètres, ce qui est assez peu mon genre. Vite vite je me force à avaler un petit déj' sommaire pour pouvoir engloutir deux comprimés, trois gélules, une suspension buvable et une pulvérisation de truc dans le nez. Je me demande vaguement si, tiens, j'aurais pas mes chances en cyclisme, mais je me ravise toujours.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et là, j'attends. Je sais d'expérience qu'il faut quarante minutes pour que le tout fasse effet. La première vague, c'est une bouffée de chaleur d'une intensité dingue. Hawaï en pleine saison, dans mon living-room. Puis, ce sont les membres qui se remettent à fonctionner comme si j'avais vingt ans : loin de moi cette couette ! Qu'on m'amène une corde à sauter ! Tout change : mon cerveau redevient vif, mes yeux perçants, la lame de rasoir se change en couteau à beurre, et j'ai des dalles phénoménales. Comment ça, 2kg de tartiflette c'est trop pour une seule personne ? C'est mal me connaître, monsieur !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis, vers 16 h, mes forces déclinent. Je sens d'abord le couteau à beurre qui s'effile, insensiblement. Le corps qui redevient lourd, rouillé. L'écoeurement qui revient. Ultime affront, je ressens un froid de sibérie, qui me fait mettre trois pulls et regagner ma couette que j'aurais jamais dû quitter. Je tremble, je claque des dents, je &lt;em&gt;shake&lt;/em&gt; comme la pire des toxicos. Il me faut ma dose. Mon paracétamol du soir, ou c'est la crise de manque. Des fois, je fais exprès de manger un truc pour pouvoir en prendre, parce que ça s'avale au milieu du repas. Qu'elles sont longues, les quatre heures pendant lesquelles je n'y ai pas droit ! Exaltée, je tripote la boîte, je relis la notice vingt fois, putain c'est bien écrit que quatre comprimés par jour c'est déjà exceptionnel, je peux vraiment pas passer à cinq. Merdouille.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et c'est pas tout. Ca me réveille la nuit. En sueur, la nuque moite et les draps à changer, mon corps entier réclame son comprimé. Il ne se rendormira pas sans. Et quatre heures plus tard, ça recommence.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dieu oh dieu de miséricorde et de compassion, faites que notre bien-aimé président autorise la morphine en vente libre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-7833315231117298444?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/7833315231117298444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=7833315231117298444' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7833315231117298444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7833315231117298444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/11/i-am-une-junkie-doctor-please-some-more.html' title='I am une junkie (Doctor please, some more of these)'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-6638941261339957747</id><published>2007-11-23T23:49:00.000+01:00</published><updated>2007-11-24T00:06:49.130+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Râleries aléatoires'/><title type='text'>Je suis malaaaade, complètement maladeuh</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'que je m'emmerde, mais alors c'que je m'emmerde. Trois jours que je suis coincée à la maison par la faute d'un foutu virus, on sait même pas ce que c'est. Et je m'emmerde ! Je saurais même pas vous l'écrire assez.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand on apprend qu'on va être arrêtée, sur le coup on est presque contente : tiens, ça fera une petite pause dénuée d'hideux adolescents, pourquoi pas. Bien sûr, on a la gorge en feu, des courbatures partout, des bouffées de chaleur et des tremblements, mais on se dit qu'on pourra mettre ce temps à profit. Erreur.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Erreur d'abord parce que les moments de lucidité intellectuelle sont rares. Moi qui vous parle, j'ai commis une légère sieste inopinée de 2h40 cet après-midi. Ca plombe sérieusement l'emploi du temps. Ensuite, parce que quand les crises de grelottement arrivent, allez vous-en tenir un crayon ou même taper sur des touches de clavier. J'ai mis plus de deux heures à corriger huit copies de ma classe pourrie avant-hier, et je vous jure que c'est pas la richesse du contenu qui m'a retardée. Et puis les yeux sont chassieux, on fatigue vite, on n'a de la concentration que le temps de lire &lt;em&gt;Le canard enchaîné&lt;/em&gt; et zou, enfuie, c'est ballot.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Donc, on en est réduite aux conversations MSN, guère trop exigeantes question matière grise, et à la télé, pas tellement exigeante non plus. Eh bien au bout de 72 heures, je pense avoir bien fait le tour de l'emmerdement informatique et audiovisuel. Qu'est-ce que c'est chiant la télé de jour ! Des maternelles aux séries débiles de fin d'aprèm en passant par Delarue le midi, la vache! J'aurais pas pu être femme au foyer, ou retraitée, ce qui tombe bien, parce que je sais pas quand j'aurai le droit de l'être, avec tout ça. Mais je m'égare.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout ça pour dire, help ! Trouvez-moi des sources de distraction sans sortir de chez moi ni utiliser mes cordes vocales, parce que ça fait mal. J'en peux plus de tourner en rond dans mon trois-pièces, et pourtant je bénis le ciel d'être en coloc et non plus dans un ridicule studio de 30 m2 ! Je frise l'apoplexie du cerveau, le manque d'irrigation des neurones ! En plus je suis tellement shootée que je rigole pour un rien, je commence à craindre pour mon légendaire sens de l'humour !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Camarades, je compte sur vous, c'est une question de vie ou de mort !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-6638941261339957747?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/6638941261339957747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=6638941261339957747' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6638941261339957747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6638941261339957747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/11/je-suis-malaaaade-compltement-maladeuh.html' title='Je suis malaaaade, complètement maladeuh'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-420451538127906998</id><published>2007-11-22T22:06:00.000+01:00</published><updated>2007-11-22T22:17:57.864+01:00</updated><title type='text'>Ma psy et moi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est marrant, une psychothérapie. Marrant d'abord au sens propre, parce que ma psy à moi a un accent espagnol à couper au couteau. Ca donne des conversations assez farfelues dans leur genre : "Forcément, vos amis, si vous êtes tout le temps disponible, ils s'amusent." "Vous voulez dire qu'ils se moquent de moi ?" "Non, ils en profitent." "Ah, ils ABUSENT !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, c'est marrant parce que quelqu'un qui vous est totalement étranger résout en trois mots une des grandes énigmes de votre existence. Par exemple, mes angoisses du coup de fil qui n'arrive pas. "C'est normal, au début d'une relation, les choses sont nouvelles et toujours un peu effrayantes. Chacun met en place des mécanismes de défense : vous, vous avez besoin d'être rassurée. Lui, il a besoin de ne pas se sentir envahi."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah ? Ah. C'est vrai, d'ailleurs, il agit comme ça avec tout le monde. Et puis quand il appelle ou qu'on se voit, il est adorable, ce qui prouve bien que ce n'est pas contre moi. Ce serait juste une donnée à accepter alors, comme le fait qu'il ne range jamais sa cuisine ? Ca se fait plutôt facilement, maintenant que vous le dites. Mais pourquoi personne ne m'avait jamais dit ça avant, bordel ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai hâte à la séance de la semaine prochaine. Qui sait, je vais peut-être apprendre pourquoi j'ai jamais pu avaler de gélules de ma vie et pourquoi ça s'est débloqué brutalement il y a quatre mois ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette vie est pleine de surprises.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-420451538127906998?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/420451538127906998/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=420451538127906998' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/420451538127906998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/420451538127906998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/11/ma-psy-et-moi.html' title='Ma psy et moi'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-534308450318385633</id><published>2007-11-19T18:47:00.000+01:00</published><updated>2007-11-20T00:17:40.323+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>A quoi je passe mes récréations</title><content type='html'>Dis-moi, mon petit Salah, veux-tu bien me regarder attentivement une minute ? Bien. As-tu l'impression que ma vue est bonne ? Tu viens de me voir faire cours ; penses-tu que mes facultés intellectuelles soient correctes ? Bon. Alors peux-tu m'expliquer pourquoi, dans le commentaire maison que tu m'as rendu, tu as copié le premier paragraphe sur Djamel, le deuxième sur Gabriel, et la conclusion sur Khedidja ? Oui, je sais que le hasard fait très bien les choses, mais ne croyant ni à la magie ni aux fantômes qui déposent exactement les mêmes mots sur quatre copies différentes, je te mets zéro, plus une heure de colle pendant laquelle tu rédigeras une lettre d'excuses à mon intelligence insultée. Allez, ouste !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-534308450318385633?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/534308450318385633/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=534308450318385633' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/534308450318385633'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/534308450318385633'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/11/quoi-je-passe-mes-rcrations.html' title='A quoi je passe mes récréations'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-7769345405032726045</id><published>2007-11-18T12:22:00.000+01:00</published><updated>2007-11-18T12:44:54.099+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie des médias/vie publique'/><title type='text'>Politics on Sunday</title><content type='html'>Vous avez fait tout votre possible pour y échapper, et pourtant c'était pas facile. Ca vous a demandé un effort particulier d'autisme médiatique, de surdité délibérée sur les quais de métro, de mutisme forcené dans les conversations entre collègues.&lt;br /&gt;Amis lecteurs, heureusement que je suis là. C'est moi qui vous fournirai votre dose de politique de la semaine, THE billet à lire s'il ne doit en rester qu'un. Ne me remerciez pas, vous savez que je fais tout ça pour la gloire et que j'en serai récompensée au centuple dans l'afterlife.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evidemment, comme j'aime être là où on m'attend que moyennement, je ne parlerai pas des grèves, imitant en cela mon camarade DaBourz. Non, je vous causerai d'un petit bijou de documentaire farfouillé sur la toile, qui n'a pas eu l'écho qu'il mérite tant l'idée est simple et le résultat édifiant. Ca s'appelle "Sarkozy mot à mot", et ça demande à des personnalités politiques ou de la société civile de réagir aux discours de notre omniprésident bien-aimé. Les politiciens font du politicien, on s'en fout. Mais quand une chômeuse longue durée ou une jeune diplômée en com' expliquent que travailler plus pour gagner juste assez, elles ne rêvent que de ça ; qu'une étudiante de Sciences-Po dise que la rémunération au mérite chez les fonctionnaires, elle y est opposée car on est censé y travailler pour le bien commun, et qu'introduire cet individualisme-là change le sens de la mission du serviteur public ; qu'un proviseur de lycée explique que les lois de la République sont mouvantes, que c'est même le fondement de la démocratie, et qu'on ne peut par conséquent dire "vous vous y pliez ou vous la quittez" ; quand on se demande à qui s'adresse ce "aimez-la ou quittez-la" : les immigrés, les Français, tout le monde, et qu'on se demande dans ces cas-là si les Français pas d'accord doivent eux aussi se taire ou s'en aller, on se dit que, finalement, le discours du simple bon sens n'est sans doute pas du côté qu'on croyait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed width="448" height="365" src="http://www.ifilm.com/efp" quality="high" bgcolor="000000" name="efp" align="middle" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" flashvars="flvbaseclip=2845510&amp;"&gt; &lt;/embed&gt; &lt;h1&gt;&lt;a href="http://www.ifilm.com/video/2845510"&gt;Sarko mot a mot 2&lt;/a&gt;&lt;/h1&gt;&lt;span&gt;Posted Apr 18, 2007&lt;/span&gt;&lt;p&gt;"Sarko mot à mot" - épisode 2/4&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-7769345405032726045?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/7769345405032726045/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=7769345405032726045' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7769345405032726045'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7769345405032726045'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/11/politics-on-sunday.html' title='Politics on Sunday'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-4159732021381321207</id><published>2007-11-17T01:08:00.000+01:00</published><updated>2007-11-17T01:20:09.099+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>M. is back</title><content type='html'>C'est n'importe quoi, l'amour.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Etre amoureuse, être entichée de, tout ça c'est un peu du pareil au même et me faites pas dire ce que j'ai pas dit.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;N'empêche... Tous ceux qui me connaissent le verbe revêche et le reproche jamais loin, vous rigoleriez bien de me voir quand je suis avec lui. Tout sucre et tout miel, une vraie douceur dans ses bras. J'arrive avec l'intention ferme de l'engueuler, il l'a bien mérité.... Aucune suite dans les idées. Quand il fait courir ses mains sur mon corps j'oublierais même comment je m'appelle.&lt;br /&gt;Et comment je fais moi, pour lui signifier que je suis pas du genre à attendre qu'on daigne se souvenir de moi, hein ? &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Don't mess with me honey.&lt;/span&gt; Pendant que je m'abîme dans la contemplation de son adorable sourire.&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;Comme c'est crédible !&lt;br /&gt;Vraiment, c'est n'importe quoi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-4159732021381321207?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/4159732021381321207/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=4159732021381321207' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4159732021381321207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4159732021381321207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/11/m-is-back.html' title='M. is back'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-7557888377920819953</id><published>2007-11-13T00:17:00.000+01:00</published><updated>2007-11-13T00:20:26.957+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>La mélodie du jour</title><content type='html'>"Until I learnt to love myself&lt;br /&gt;I was never ever lovin' anybody else&lt;br /&gt;Happiness lies in your own hands&lt;br /&gt;It took me much too long to understand&lt;br /&gt;How it could be&lt;br /&gt;Until you shared your secret with me"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Madonna, période grosse pouffe blondasse avec décolleté jusqu'aux genoux. Je sais pas mettre la jolie vidéo incrustée dans le blog et à cette heure-ci j'ai carrément la flemme de chercher, mais vous verriez la dégaine qu'elle a dans le clip !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-7557888377920819953?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/7557888377920819953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=7557888377920819953' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7557888377920819953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7557888377920819953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/11/la-mlodie-du-jour.html' title='La mélodie du jour'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-1908781329892230921</id><published>2007-11-10T00:21:00.000+01:00</published><updated>2007-11-10T00:29:39.648+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>"Notre besoin de consolation est impossible à rassasier"</title><content type='html'>...et c'est pas moi qui le dis, mais un auteur danois appelé Stig Dagerman. Alors hein.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Lui n'a pas trouvé consolation suffisante, d'ailleurs : il s'est suicidé. Pour autant que je trouve une indéniable classe à choisir de tirer soi-même sa révérence, dans un ultime pied de nez à Dieu ou ce qu'il en reste, je n'ai jamais vraiment eu envie de mourir. Que la souffrance cesse, ça oui. Mais de ne plus être, même au plus profond de mes affres existentiels, j'ai pas souvenir. Tant mieux, je crois.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il s'agira maintenant de se trouver des consolations éphémères, mots caressants d'une amie, mes pieds nus dans le sable, un repas agréable, un bon bouquin. Et de se dégoter un moyen durable de regagner la sérénité intérieure.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est pas gagné, j'vous le dis.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-1908781329892230921?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/1908781329892230921/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=1908781329892230921' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1908781329892230921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1908781329892230921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/11/notre-besoin-de-consolation-est.html' title='&quot;Notre besoin de consolation est impossible à rassasier&quot;'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-7712664267600541042</id><published>2007-11-05T13:47:00.000+01:00</published><updated>2007-11-05T14:03:57.947+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Dire les choses</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je ne sais pas exactement ce que j'avais en tête, lorsque j'ai rédigé mon dernier post. Pas grand-chose sans doute. Juste le besoin de dire cette souffrance, et de la dire à vous, mes amis, que je préserve de mes désordres intérieurs pour ne pas vous inquiéter. Intention louable, mais qui finit par entraîner des conséquences pas très bénéfiques : à force de cacher cette angoisse, je me persuade de son inexistence, et je suis incapable de la traiter. Alors il faut sans doute que ce soit posé une bonne fois pour toutes : je ne vais pas bien, je suis probablement à un tournant de ma vie que je négocie mal, et je vais tout faire pour que ça aille mieux. Mais ce sera long. J'aurai besoin de compréhension, de patience, et d'absence de jugement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a quatre jours, un médecin m'a prescrit des anxiolytiques, que je garde précieusement dans un coin de ma pharmacopée pour le jour où j'en aurai besoin. Je refuse cette béquille chimique accordée avec une facilité déconcertante par le généraliste, du moins tant que possible. Savoir que les comprimés sont là me suffit pour l'instant. Ensuite, un thérapeute, psy quelconque, m'aidera à fouiller les sédiments de mon pauvre esprit pour voir si on y trouve des vestiges à exhumer. Le processus m'intéresse, intellectuellement parlant, et j'ai le souvenir d'une psy de campus qui m'avait grandement aidée à négocier l'autre tournant, celui de la fin de l'adolescence. J'en reparlerai peut-être ici.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quoi qu'il en soit, je n'ai pas voulu vous inquiéter, au contraire : je suis convaincue qu'il faut prendre cet aveu comme la manifestation d'un mieux.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-7712664267600541042?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/7712664267600541042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=7712664267600541042' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7712664267600541042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7712664267600541042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/11/dire-les-choses.html' title='Dire les choses'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-8625873239061270551</id><published>2007-11-02T13:50:00.000+01:00</published><updated>2007-11-02T14:11:56.840+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Angoisse</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;"La loi sur les stupéfiants met entre les mains de l'inspecteur-usurpateur de la santé publique le droit de disposer de la douleur des hommes ; c'est une prétention singulière de la médecine moderne que de vouloir dicter ses devoirs à la conscience de chacun. Tous les bêlements de la charte officielle sont sans pouvoir d'action contre ce fait de conscience : à savoir, que, plus encore que de la mort, je suis le maître de ma douleur. Tout homme est juge, et juge exclusif, de la quantité de douleur physique, ou encore de vacuité mentale qu'il peut honnêtement supporter. Lucidité ou non lucidité, il y a une lucidité que nulle maladie ne m'enlèvera jamais, c'est celle qui me dicte le sentiment de ma vie physique. Et si j'ai perdu ma lucidité, la médecine n'a qu'une chose à faire, c'est de me donner les substances qui me permettent de recouvrer l'usage de cette lucidité."&lt;/em&gt;&lt;strong&gt; A. Artaud.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je n'ai jamais été aussi près du besoin physique de stupéfiants. L'Angoisse est partout. Elle me lève le matin, me fait tourner en rond des heures durant, sans but, sans rémission, m'obsède et me fait hurler sur mes amis, trop distants, trop en retard, trop pas comme je voudrais, elle me fait consulter mon portable compulsivement, oublier de manger, me griffer pour que la douleur s'écoule enfin...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je retourne la violence de ce monde contre moi-même. Violence des élèves qui cherchent à abattre la figure sociale de l'autorité. Violence de cette vie solitaire, 1h30 de ma vie perdue dans les transports chaque jour, et des files d'humains comme du bétail dans les couloirs de métro. Violence de ces petits espaces et du manque de nature. Violence de S. pour qui l'ex que je suis doit être trop encombrante. Violence de M. dont le téléphone coupé est une négation de mon existence. Violence du bruit, violence du silence. Comment avons-nous laissé nos vies devenir un tel bordel ? Qui, honnêtement qui, peut supporter de vivre dans un monde pareil ? Je ne peux plus, je n'y arrive plus.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il faut absolument que je trouve un moyen d'articuler cette souffrance, ou je suis foutue.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-8625873239061270551?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/8625873239061270551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=8625873239061270551' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/8625873239061270551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/8625873239061270551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/11/angoisse.html' title='Angoisse'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-3927625574395922329</id><published>2007-10-23T22:16:00.000+01:00</published><updated>2007-10-23T22:37:40.248+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Avantage : Nina</title><content type='html'>M. l'obscur, l'insaisissable...&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'avais décidé qu'avec toi je ferai fi de tout jeu de séduction. Au diable la dentelle finement lacée de "je ne le rappelle pas avant trois jours" et "je fais l'indifférente pour l'intéresser". Je voulais du sincère, de l'humain, une communication qui ferait l'économie de ces simagrées bouffeuses d'énergie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bien sûr, je n'ai pas pu m'empêcher de brandir mon indépendance comme un étendard, dès les premiers jours. C'est encore elle qui m'a brièvement poussée dans les bras d'un garçon que je n'aimais pas, pour ne pas t'attendre, ne pas avoir &lt;em&gt;besoin&lt;/em&gt; de toi. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il semblerait que le temps où tu me faisais poireauter soit terminé. Peut-être même est-ce moi qui ai induit ledit poireautage, je m'en aperçois avec un léger amusement. Plus peur maintenant de se dire qu'on se plaît vraiment, de s'embrasser le cou à la volée ni de s'abîmer dans le sommeil, emmêlé dans les bras de l'autre. Et c'est si bon...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà pourquoi je me sens un peu sotte d'être restée muette, un sourire content au visage, quand, après m'être extirpée de dessous la couette, je t'ai entendu soupirer : "Tu en as déjà assez d'être dans mes bras...et pourtant on ne se voit pas souvent". Mon pauvre chéri, si tu savais à quel point tu es loin de la vérité !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais je te le dirai pas. Moi aussi, je savoure mon avantage. Na.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-3927625574395922329?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/3927625574395922329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=3927625574395922329' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3927625574395922329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3927625574395922329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/10/avantage-nina.html' title='Avantage : Nina'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-5798566929148740448</id><published>2007-10-22T22:44:00.000+01:00</published><updated>2007-10-22T23:55:09.244+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie des médias/vie publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Guy Môquet toi-même</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;"Je ne suis pas prof d'histoire-géo, ce n'est pas à moi qu'il revient de vous lire la lettre d'un résistant".&lt;/em&gt; Voilà de quelle manière, un peu honteuse, j'ai botté en touche face aux questions de mes élèves ce matin. Il est vrai que je n'ai pas imaginé une seconde qu'on me demanderait ça à moi, et qu'il seraient si impatients de connaître ce fameux texte dont tout le monde parlait. J'aurais été maligne, j'aurais prévu un refus argumenté. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout d'abord, je suis assez mal à l'aise quand le politique tente de réécrire l'histoire. De rôle positif de la colonisation en militant communiste subitement devenu pur symbole consensuel, y'a de quoi se méfier. Les programmes scolaires sont habituellement élaborés par un comité de spécialistes qui savent hiérarchiser les savoirs entre eux et dégager des événements d'ordre symbolique. En français, il nous contraignent à enseigner un objet d'étude donné, comme "l'autobiographie" ou "la poésie". Jamais au grand jamais ne nous impose-t-on un auteur censé être plus représentatif, ou de plus grande valeur, ou suscitant une émotion plus propice à former un citoyen conforme.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Justement, ça aussi c'est gênant. Mes collègues historiens tiennent beaucoup, et ils ont raison, à la démarche rationnelle, documentée, minutieuse qui est la leur. Si on peut reconnaître une valeur exemplaire à l'exécution du jeune Guy Môquet, sa lettre ne nous apprend rien : elle se contente de faire pleurer les présidents de la République, et perdre les rugbymen. Or la démarche compassionnelle est aux antipodes exactes de la démarche réflexive et analytique. Exalter la pitié, c'est séduire ou révolter, mais ce n'est pas développer l'esprit critique. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est d'ailleurs ça que j'enseigne, moi : reconnaître les divers types d'argumentation, et les mécanismes auxquels ils font appel. L'émotion, la raison, le libre-arbitre du lecteur à qui l'on présente deux avis possibles, la perception visuelle lorsqu'il s'agit de publicité, et le type de manipulation induite sur le destinataire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;...un peu comme dans les discours politiques simplistes, quoi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-5798566929148740448?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/5798566929148740448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=5798566929148740448' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5798566929148740448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5798566929148740448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/10/guy-mquet-toi-mme.html' title='Guy Môquet toi-même'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-7820657033576755619</id><published>2007-10-18T00:15:00.000+01:00</published><updated>2007-10-18T00:30:22.086+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>De l'art de se foutre dans la merde.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il est des découvertes sur soi qu'on préférerait effectuer seule. Dans mon cas précis, il se trouve que je suis quelqu'un de bien plus moral que je le pensais. Pour les affaires de coeur, s'entend. De coeur, ou de cul, je ne sais plus bien et tout ça s'entremêle parfois jusqu'à filer la nausée.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a une heure et quart, j'ai chassé de mes bras un garçon qui aurait bien voulu y faire sa nuit. Je n'ai pas pu. Ses caresses à lui pour me venger de celles que tu ne me donnes pas...Non. Mieux vaut m'y faire, jamais je ne serai une libertine, faute de savoir gérer mes retours d'humanité. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et quid de tout ce gâchis ? De ce garçon déçu et un peu colère que j'ai laissé reprendre le métro un soir de grève ? Quid de ma culpabilité de femelle dûment imprégnée de culture judéo-chrétienne ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Va bien falloir vivre avec, je crains.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-7820657033576755619?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/7820657033576755619/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=7820657033576755619' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7820657033576755619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7820657033576755619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/10/de-lart-de-se-foutre-dans-la-merde.html' title='De l&apos;art de se foutre dans la merde.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-7795130667081266498</id><published>2007-10-16T11:09:00.000+01:00</published><updated>2007-10-16T12:26:35.850+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie des médias/vie publique'/><title type='text'>Il sort aujourd'hui.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Tu vois Léonard, j'en parle, finalement.&lt;br /&gt;Cantat sort aujourd'hui. Après quatre ans de prison, pour avoir tué la femme qu'il aimait, et sous les yeux hostiles de milliers de tabloids-readers.&lt;br /&gt;Tout à l'heure, mon lecteur de musique m'a envoyé "The partisan" de manière tout à fait aléatoire. En entendant sa célèbre voix rauque chanter "j'ai perdu femme et enfants, mais j'ai tant d'amis. J'ai la France entière", mon coeur s'est serré. Quelle vie va-t-il pouvoir avoir, à présent ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans cette « France entière » où se développe la justice compassionnelle, les propos vengeurs de Nadine Trintignant trouvent bien plus d’écho que les siens. Qu’elle juge « prématurée » cette libération, alors qu’il ne s’agit que d’appliquer la loi, et que tous les médias la relayent… Sauf erreur de ma part, il n’est pas un forcené récidiviste, elle ne possède pas de maîtrise de droit pénal et la loi française interdit de commenter une décision de justice. Si l’on doit absolument couper des arbres pour imprimer des insanités, qu’elles soient au moins respectueuses des lois de la République.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est véritablement difficile d’être humain, juste humain, dans cette lamentable affaire. Je pense à la jeune Marie, morte sous les coups de l’homme qui d’habitude la couvrait de caresses. A l’atroce douleur pour ceux qui la connaissaient. Mais lyncher un coupable forcément malveillant, en faire le symbole de tous les mâles abusant de leur force pour cogner les femelles, c’est trop facile. Il est toujours déconcertant de voir avec quelle fougue on brûle ce qu’on a adoré. A quel point la foule est heureuse de pouvoir faire tomber les idoles…&lt;br /&gt;A mes humbles yeux, ce drame illustre avec un ignoble brio toute l’horreur de la passion. Lorsqu’on désire l’autre si violemment que rien ne peut apaiser ce feu. Lolita séquestrée par Humbert Humbert. Jean-Baptiste Grenouille dévoré par la populace extasiée. L’aboutissement logique de la possession. L’horreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je continuerai à admirer Cantat, et à acheter ses éventuels futurs albums. Tout simplement parce que j’aime ce qu’il écrit, ce qu’il est, et que sa valeur n’a pas brusquement cessé d’être. Et puis aussi parce que, finalement, dans cette tourmente médiatique, c’est encore celui qui s’est montré le plus digne.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-7795130667081266498?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/7795130667081266498/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=7795130667081266498' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7795130667081266498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7795130667081266498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/10/il-sort-aujourdhui.html' title='Il sort aujourd&apos;hui.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-6706932217526107039</id><published>2007-10-15T17:55:00.000+01:00</published><updated>2007-10-15T18:57:05.440+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie des médias/vie publique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Râleries aléatoires'/><title type='text'>Bah vl'à aut' chose</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;PARIS (AFP) - Un millier de femmes ont praticipé à une "Grande Tétée" à travers la France&lt;br /&gt;Plus d'un millier de femmes se sont rassemblées dimanche dans 35 villes de France pour donner le sein à leur enfant, afin de promouvoir l'allaitement marternel, ont indiqué les organisateurs de la deuxième édition de cette "Grande Tétée".&lt;br /&gt;Le temps d'une photo, 1.360 femmes, dont 70 à Lyon, 60 à Lille et 60 à Nantes, ont allaité simultanément leurs bébés, en ouverture de la Semaine mondiale de l'allaitement maternel (du 15 au 20 octobre).&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au-delà de l'aspect terriblement con d'une telle photo (j'imagine bien les tétons gonflés de lait forcés dans la bouche de nourrissons endormis, ou récalcitrants. A moins que des malignes aient pris soin de les affamer pour faire plus vrai ?), le premier commentaire qui me vient à l'esprit,  c'est : de quoi je me mêle ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Faire des enfants est déjà un choix engageant s'il en est. Définir son éducation, son futur cadre de vie, les nouveaux aménagements dans notre emploi du temps à nous, un stress non négligeable. Alors qu'une poignée d'emmerdeuses à l'outre lactée fièrement brandie vienne te faire la leçon sur la manière dont tu dois nourrir ton gamin, merde ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je croyais le refrain "votre utérus ne vous appartient pas, il est à la patrie" sérieusement abîmé. Voilà-ty-pas que maintenant, ce sont nos glandes mammaires qui nous échappent ! La question est tellement brûlante que Yahoo a même lancé un débat sur son site d'actualités. C'est dire. Moi j'ai toujours du mal à comprendre qu'un sujet aussi intime puisse faire l'objet d'un débat public, mais bon. Faut se mettre à l'air du temps (et pas forcément le sein, à l'air). Alors, pour les prochains tournois d'argumentation de Yahoo, je propose "pour ou contre la levrette" ou "pour ou contre les anus artificiels". &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et j'ai super hâte de voir les photos des manifs.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-6706932217526107039?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/6706932217526107039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=6706932217526107039' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6706932217526107039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6706932217526107039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/10/bah-vl-aut-chose.html' title='Bah vl&apos;à aut&apos; chose'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-4214075750577280350</id><published>2007-10-14T00:07:00.000+01:00</published><updated>2007-10-18T00:32:48.223+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Your loss, not mine.</title><content type='html'>Ca paraît bien futile, et en vérité ça l'est tout à fait.&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Mais qu'est-ce que ça m'agace que tu n'appelles pas quand tu dis. Je ne devrais certes pas passer ma soirée à regarder mon téléphone idiotement mutique. Je le fais pourtant, plutôt trente-six fois qu'une. Et je la sens venir, la putain de dépendance à tes mots égrénés quand ça te chante, ou quand tu t'en souviens.&lt;br /&gt;Je déteste cet état dans lequel tu me mets, moitié indignation, moitié attente implorante. Je te maudis de me faire disparaître dans des brumes de tes pensées compliquées, pour m'y faire revenir au moment où je m'y attends le moins. Je ne m'aime pas laissant tomber mes projets pour courir dans tes bras.&lt;br /&gt;Alors quand, demain après-midi, ce charmant jeune homme avec qui je vais boire un café cherchera à m'embrasser, je ne le repousserai pas.&lt;br /&gt;Question de santé mentale, mon chou. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-4214075750577280350?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/4214075750577280350/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=4214075750577280350' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4214075750577280350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4214075750577280350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/10/your-loss-not-mine.html' title='Your loss, not mine.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-1955390345265915953</id><published>2007-10-07T23:45:00.000+01:00</published><updated>2007-10-08T00:03:55.586+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Râleries aléatoires'/><title type='text'>Non mais, est-ce que je me pacse moi ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'aurais pas dû céder ma place à la jeune fille qui voulait être à côté de son amoureux. Non seulement j'avais fait exprès de choisir la place près de la fenêtre parce que j'aime voir défiler le paysage, mais ces deux-là m'ont remerciée en se roulant des galoches à qui mieux mieux pendant tout le trajet. Trois heures trente de slurp et de mouch à tout va. J'aurais pas dû, j'aurais pas dû.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Font chier, les couples. Dans le train, ils vous piquent votre siège réservé sous prétexte qu'ils s'aiment. Ha. Au cinéma, ils vous font vous décaler du côté où on voit rien, même s'ils sont arrivés en retard, juste parce qu'ils veulent regarder ensemble dans la même direction. Jusque dans la fonction publique, on octroie des points pour les régions les plus convoitées à ceux qui ont un conjoint, tout ça parce qu'ils se sont mutuellement trouvés. La belle affaire !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est vrai, pour peu qu'on y songe un brin : le couple reste la référence ultime de la vie d'adulte, avec la constitution de famille en corollaire. C'est ce dont on parle le matin à la machine à café, ce qui fait matière à confidences, ce qui marque les étapes de la vie, le passage d'un âge à un autre. Gays, lesbiennes, vieilles filles et célibataires endurcis, démerdez-vous. Votre réalité sociale a beau être évidente, on peine encore à savoir quelle place vous faire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce qui me froisse un peu, c'est que ce modèle dominant est implicitement considéré comme allant de soi, et que tout "déviant" (et on l'est à pas cher) implictement pénalisé. Prenons un exemple au hasard, moi : ma monogamie à répétition ne trouvant malheureusement aucun écho institutionnel, le moindre pacsé de 22 ans me chourave le poste de mes rêves sous le nez. Et ce même quand j'aurai dix ans d'ancienneté. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De même, l'excellente série Sex and The City faisait apparaître qu'après le bac ou son équivalent, les étapes rituelles collectivement reconnues relevaient uniquement de la vie familiale. Mariage, naissance, parfois baptême ; pour les célibataires, l'existence ressemble un peu à long désert dépourvu de dragées chocolatées.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les vacances pour célibataires sont plus chères. Les appartements qu'on ne partage pas, aussi. Quand on est seul(e), il faut avoir du fric. Ou être organisé. Et avoir la répartie facile, quand on vous demande quand vous ramènerez un petit fiancé, ou quand vous vous déciderez à procréer. Ou quand vous sentez qu'on vous soupçonne un sacré défaut caché, pour être dans cette situation-là à votre âge. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bref, je ne vais pas me livrer à une grande analyse psycho-sociologique, c'est assez peu mon genre. Mais avouez qu'elle est pénible, cette accusation muette et collective, quand vous vous couchez le soir en maudissant votre trop fréquente solitude.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Note aux mauvaises langues : non, M. n'a pas déjà disparu de mon horizon. Il s'agit de considérations générales.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-1955390345265915953?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/1955390345265915953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=1955390345265915953' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1955390345265915953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1955390345265915953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/10/non-mais-est-ce-que-je-me-pacse-moi.html' title='Non mais, est-ce que je me pacse moi ?'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-3828763091418940912</id><published>2007-10-03T22:12:00.000+01:00</published><updated>2007-10-03T22:13:49.792+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>J'peux pas dormir</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Est-ce qu'on sera juste amants, un petit tour et puis s'en vont ?&lt;br /&gt;Je crois que j'aimerais bien tester ce que cette histoire a dans le ventre. Juste pour voir.&lt;br /&gt;On n'est jamais à l'abri d'un coup de foudre. Même à retardement. Mais je t'avoue que j'ai un peu trop jeté mon coeur à la face de n'importe qui pour en disposer trop librement.&lt;br /&gt;Il n'empêche, ce soir j'ai envie de dormir contre toi. Peut-être dans tes bras bronzés, ou contre ton flanc tiède. Le nez dans les effluves de tes aisselles, je saurais que c'est bien toi et je m'en blottirais de plus belle. Je n'aime pas l'amour inodore.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et je déteste les grands lits vides.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-3828763091418940912?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/3828763091418940912/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=3828763091418940912' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3828763091418940912'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3828763091418940912'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/10/jpeux-pas-dormir.html' title='J&apos;peux pas dormir'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-1603724794870548072</id><published>2007-10-01T23:44:00.000+01:00</published><updated>2007-10-01T23:48:50.234+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>M.</title><content type='html'>Il s'appelle M.&lt;br /&gt;Il n'est pas maudit.&lt;br /&gt;Et quand il m'a embrassée hier soir ça faisait déjà trois jours que j'attendais ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-1603724794870548072?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/1603724794870548072/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=1603724794870548072' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1603724794870548072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1603724794870548072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/10/m.html' title='M.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-8931151479097731517</id><published>2007-09-28T18:06:00.000+01:00</published><updated>2007-09-28T19:22:32.414+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>La quinzième dimension, au moins</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je suis larguée. J'avoue. Ma classe de première techno - à laquelle je ferai désormais référence sous le vocable "ma classe pourrie" - est remplie d'individus obéissant à des comportements qui me sont complètements inconnus. Chaque matin, je plonge dans la quinzième dimension. Au moins.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le vendredi, je vois mes terreurs en demi-groupes. Ca doit normalement mieux se passer. Sauf que. La première fournée décide que le français, elle aime pas ça pis elle est nulle, d'abord. Donc elle n'en foutra pas une, je suis prévenue. Pas décidée à vivre une heure à couteaux tirés, je les laisse s'exprimer. Quels sont les problèmes ? "Vous donnez trop de travail". J'apprends que certains ont des jobs le samedi matin, d'autres quatre petits frères à border le soir.  "Vous êtes trop stricte." "Vous avez des petits chouchous". Ah tiens. Moi qui cherche à les traiter de la manière la plus égalitaire qui soit, j'ai négligé la part de l'affectif chez mes petits caïds.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le deuxième groupe arrive tout énervé, bruyant, je mets cinq minutes à les faire asseoir. Des regards agressifs, des mots murmurés à voix basse. Cours sur la prise de notes. Je dicte un énoncé, à eux de le réduire au maximum. En manière de défi, je dis "pas plus de quinze mots." Et en trois minutes, les voilà tous à se tortiller sur leur chaise pour que je les interroge. "Moi, moi, madame !" J'ai été brutalement propulsée en classe de sixième, une faille dans l'espace-temps, je sais pas. D'ailleurs Jonathan, collé pour travail non fait, quittera la classe en me disant : "Eh bien ça y est madame, je les ferai plus jamais vos devoirs." Na.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'en ressors plus déboussolée que jamais. En voyant un grand escogriffe tenter d'arracher un téléphone portable à une jeune femme devant moi, en plein jour, juste à la sortie du lycée, je me dis que décidément, je ne sais rien du monde dans lequel ils vivent. Pas plus matériellement que psychologiquement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais tâcher de le comprendre est passionnant. Je tiendrai bon !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-8931151479097731517?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/8931151479097731517/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=8931151479097731517' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/8931151479097731517'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/8931151479097731517'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/09/la-quinzime-dimension-au-moins.html' title='La quinzième dimension, au moins'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-8624222502434879965</id><published>2007-09-19T18:41:00.000+01:00</published><updated>2007-09-19T18:56:21.468+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Quand même, les gars, vous poussez.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;D'aucuns vont dire que je ne cesse de me plaindre. Mais voyez-vous, il est une question qui me titille l'intérieur du ciboulot depuis quelques jours. Ce n'est d'ailleurs pas exactement une question, plutôt un regret, un énième soupir poussé dans l'oreille de l'Educ Nat. Mais franchement, vous savez, vous, pourquoi ce sont toujours les jeunes profs qui ont les classes super dures ? Chez nous, ça loupe pas : trois premières de corrida, trois TZR. Dont moi. Evidemment.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a bien quelques éléments de réponse, tout à fait compréhensibles : dans les anciens, tout le monde l'a déjà fait, et tout le monde s'en souvient avec une nostalgie tout à fait discutable. De plus, quand on se répartit les classes en juin, on ne connaît pas encore les TZR, et ce qui pourrait être une vacherie envers un collègue n'émeut personne envers un inconnu. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout ça, nous pauvres remplaçants, on le sait. Les plus imaginatifs peuvent même déjà se voir parvenus au doux statut d'ancien, se déchargeant des classes pénibles sur le nouveau venu. Chacun son tour, le bizutage ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais quand il nous faut découvrir un nouveau bahut, une nouvelle organisation, de nouveaux manuels, de nouveaux collègues et parfois de nouveaux programmes, quand on se retrouve plantée dans son jean slim à tenter de mater vingt-cinq braillards que l'autorité venant d'une femme indispose, on a du mal à s'empêcher de penser :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Quand même, les gars, vous poussez.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-8624222502434879965?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/8624222502434879965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=8624222502434879965' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/8624222502434879965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/8624222502434879965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/09/quand-mme-les-gars-vous-poussez.html' title='Quand même, les gars, vous poussez.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-1748511911552235501</id><published>2007-09-16T21:00:00.000+01:00</published><updated>2007-09-16T23:30:12.014+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Je voudrais d'abord remercier mon masochisme...</title><content type='html'>Mon masochisme naturel m'a toujours beaucoup rendu de services.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans les études, je n'aurais certainement pas aussi bien réussi sans cette étonnante aptitude à me martyriser sans relâche. Gamine timide et effacée, je ne serai jamais montée sur les planches ni partie à l'assaut des monts slovaques armée d'un seul sac à dos sans cette volonté cent fois réaffirmée de me faire quitter ma zone de confort. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais, appliqué au boulot de prof, ça donne :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;_"Merde, les seconde 2, j'ai encore oublié de leur faire emmener leur manuel pour demain. Je vais devoir refaire tout mon cours en fonction. Je suis une prof désorganisée."&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;_"Je ne prends pas garde à introduire une dimension citoyenne à chacun de mes cours, comme le préconisent les instructions officielles. ¨Je suis une prof qui enseigne une littérature coupée du monde !"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;_"Faut absolument que j'arrête de m'enfermer toute seule dans un bureau pour bosser à mes heures de trou. Aïe, je suis une prof qui la joue perso."&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;_"Faire le procès d'Emma Bovary en classe, c'est pas un peu démago ? Oh my god, je suis une prof démissionnaire !"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;_"De guerre lasse, j'ai laissé Youssouf prendre la parole sans lever la main à plusieurs reprises, et j'ai fait semblant de pas voir que Jordan avait remis ses pieds sur sa chaise pour pas créer un autre incident. C'est affreux, je suis une prof laxiste !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et je m'arrête là pour ne pas mériter aussi l'étiquette de "prof saoûlante."&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Or, des problèmes de discipline et des inquiétudes quant à la pertinence de ses cours, tout le monde en a. Mais personne n'en parle. Seuls les remplaçants et les nouveaux venus s'autorisent quelques commentaires angoissés. Il n'est d'ailleurs pas rare qu'on se prenne dans les dents un grand :&lt;em&gt;"les premières 8 ? Ah non, avec moi, aucun problème, faut juste savoir les prendre".&lt;/em&gt; Ben tiens. C'est dire l'ampleur du refoulé. Car le prof, qui prend l'habitude de tout maîtriser dans sa classe, sort difficilement de son rôle. Offre une façade lisse et confiante, quoi qu'il advienne, et l'on est souvent bien en peine de trouver une oreille compatissante à qui confier ses inévitables doutes. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors les blogs, comme celui-ci où comme ceux d'éminents confrères, sont une vraie bulle d'oxygène. Par l'humour, réécrire sa journée, et se donner une posture d'observatrice amusée là où on a cru qu'on allait imploser et barbouiller la salle de classe de ses entrailles.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vital.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-1748511911552235501?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/1748511911552235501/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=1748511911552235501' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1748511911552235501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1748511911552235501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/09/je-voudrais-dabord-remercier-mon.html' title='Je voudrais d&apos;abord remercier mon masochisme...'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-48704079694009746</id><published>2007-09-12T17:37:00.000+01:00</published><updated>2007-09-12T18:21:29.329+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>La parenthèse enchantée</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ce qu'ils sont mignons, en début d'année. Cette rapidité avec laquelle ils sortent leurs affaires de français ! Ce silence religieux dans lequel ils travaillent ! Ces questions angoissées pour être sûrs de bien avoir compris l'exercice et ne pas se planter à la maison, alors que, très franchement, c'est moi qui ai donné une consigne foireuse ! Et même cette volonté assez faux-cul de se faire bien voir de la prof, tout ça, vous dis-je, c'est adorable. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout d'abord parce que ça ne va pas durer longtemps. Un jour ou l'autre, même si ce ne sont pas des flèches en maths, ils vont fatalement s'apercevoir qu'ils sont en supériorité numérique. Et là, la rigolade commence : pendant qu'on est penchée sur la copie d'Anissa, Boubakar fait l'andouille. Et pendant que Kevin lit le texte à voix haute, Jennifer sort un miroir pour vérifier la tenue de son mascara. Soupir. Surveiller et punir...nous y revoilà.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ensuite parce que l'année et son programme ultrachargé ne nous laisseront guère le temps de faire ami-ami par la suite. Les mauvaises notes &lt;em&gt;"alors que j'ai travaillé tous les soirs, Madame !",&lt;/em&gt; les devoirs non faits à répétition et les problèmes de comportement se chargeront d'empoisonner notre belle relation pédagogique. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors certes, c'est illusoire, mais pour l'instant, j'en profite un max.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-48704079694009746?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/48704079694009746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=48704079694009746' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/48704079694009746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/48704079694009746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/09/la-parenthse-enchante.html' title='La parenthèse enchantée'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-3035271013610361483</id><published>2007-09-10T18:56:00.000+01:00</published><updated>2007-09-10T21:24:11.763+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Premier jour d'école</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Nuit plutôt bonne - réveil plutôt bon, en avance - avec un peu de bol, &lt;em&gt;this is gonna be a good day.&lt;/em&gt; Et ça serait plutôt mieux, parce qu'aujourd'hui est ma rentrée à moi. Avec une semaine de retard, certes, dans un établissement plus labellisé* qu'une vache de concours, mais je l'avais atttendue, cette foutue nomination, j'allais pas faire la fine bouche.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A la gare, premier couac, j'ai oublié le titre de transport. J'ai des cours archi-blindés pour les dix jours à venir sur trois classes, et j'ai pas pensé au ticket de métro. Fuck fuck fuck, vingt-cinq minutes de queue et mon heure d'avance qui se transforme en demi-heure, il n'en faut pas plus pour me donner envie de trucider les trois truies britonnes qui gloussent devant moi en cherchant leur monnaie. Une brutale envie de hurler : &lt;em&gt;Excuse me ladies, but SOME OF US have to go to work today ! &lt;/em&gt;Mais je me retiens, saleté de SurMoi petit-bourgeois.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bon. La gorge sèche, le pas mal assuré, va falloir y aller ma grande. T'as mis tes talons hauts, tu t'es maquillée tout plein pour faire plus âgée, mais pas trop au cas où y'aurait un beau prof de maths à l'horizon. Tu sors du métro en te disant qu'il y a probablement là, parmi les ados qui traînaillent, un joli quota d'élèves de chez toi. Avance. Dix minutes de marche. Ignore les regards interrogateurs des gamins. Passe la grille... Wah. Ce bahut est immense, bien plus que celui de l'année dernière, qui l'était déjà plus que celui de l'année d'avant. Jamais je connaîtrai les 200 et quelque profs qui bossent ici. &lt;em&gt;"Moi non plus"&lt;/em&gt;, me réplique la CPE. C'est déjà ça. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avant de commencer, je me présente à la coordonnatrice de français, et aux collègues présentes. Signe mon procès-verbal d'installation. Vérifie où sont les salles, que j'ai bien les bonnes clefs. Demande comment sont les élèves ici. Pas trop durs ? Un peu sans-papiers sur les bords quand même ? M'assure que j'ai pigé le système de notation des absences, les photocopies, la salle multimédia. Comment j'obtiens le mot de passe ? Ah au fait, et la cantine ? Comment ça je vous saoûle avec mes questions ? &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;11h sonnent, c'est l'heure de mon premier cours. Un public de classe technologique, pas exactement acquis aux raffinements de la langue de Racine. Gasp. La pensée de vingt-quatre paires d'yeux inconnus braquées sur moi est toujours atrocement angoissante. Mais je ferais bien d'en profiter, tout à l'heure ils seront trente-et-un. Ils entrent, trois par trois, me lancent un vague "bonjour" avant d'aller s'asseoir n'importe comment. Les faire se redresser, cracher les chewing-gums...et c'est parti. Ainsi s'écoule l'heure, entre petites fiches de rentrée et explication des épreuves du bac. La voix chevrote bien un peu, mais ça passe.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;En sortant, je me dis qu'il va falloir les cadrer question discipline, mais que bon, ils n'ont pas l'air si terribles. Je sors respirer l'air frais, poisson hors du bocal, et je constate que j'ai toujours très nettement des papillons dans l'estomac. Et la prochaine fournée arrive dans cinquante minutes. Inspirer...Expirer...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Est-ce que ça va être comme ça &lt;em&gt;chaque&lt;/em&gt; année ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;*Les labels, dans notre grande belle maison, signalent rarement l'excellence d'un établissement. Ce serait plutôt du genre "zone sensible", "zone d'éducation prioritaire", "zone de prévention violence", et toutes ces gracieusetés.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-3035271013610361483?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/3035271013610361483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=3035271013610361483' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3035271013610361483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3035271013610361483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/09/nuit-plutt-bonne-rveil-plutt-bon-en.html' title='Premier jour d&apos;école'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-5796840059697967031</id><published>2007-09-05T09:04:00.000+01:00</published><updated>2007-09-05T09:20:10.240+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>En ligne directe avec mon destin</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Telle que vous me lisez, je reviens, ou presque, de mon rectorat d'académie, a.k.a "les gens qui peuvent faire quelque chose pour moi mais qui ne le font pas". Eh bien, s'ils ne répondent pas au téléphone, ils ne sont pas rencontrables non plus. Cela me fut clairement expliqué par le grand monsieur aux allures de videur qui tenait l'accueil. Rien avant le 13 septembre. Manque de personnel, ils ont pris du retard. Quinze jours exactement. Ca énerve, on se dit que c'est pas humain de traiter les gens comme ça, mais comme ce n'est pas la faute du susmentionné gorille, on le laisse sans lui mettre de mandale (il a eu de la chance, ouais). Ne restait plus qu'à m'en retourner chez moi la tête haute et aller courir trois bons kilomètres pour évacuer la tension. Argn.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans le métro, j'ai fini par décider que c'était un signe du destin. Mais oui, cet acharnement à ne pas me donner de poste, alors même que je réussis à choper le numéro direct des secrétaires, que je me déplace au rectorat, que j'appelle moi-même les lycées pour voir s'il n'y a pas d'heures non pourvues et que je me pointe à mon bahut de rattachement des fois que la remplaçante ne se pointerait pas ! Ca ne vous paraît pas suspect ? Moi je dis, ça ne peut être qu'un message de l'univers, m'enjoignant de passer ce diplôme de FLE (français langue étrangère) sur lequel j'hésite depuis trois mois parce-qu'avec-un-temps-plein-ça-ferait-trop. Voilà ! Ma mission actuelle est de me former à l'enseignement des petits Asiatiques, Africains ou Hispano-américains qui voudront apprendre notre belle langue ! Qui suis-je pour défier les ordres du cosmos ? Je m'en vais de ce pas entamer la lecture de bouquins de linguitstique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis je vais aussi tenter d'autres trucs. Tant qu'à faire, puisqu'en ce moment j'ai une ligne directe avec le futur, je vais me mettre faire plein de sport, perdre plein de poids et voir si le destin m'encourage à continuer. La moindre entorse, fatigue inhabituelle ou fermeture de piscine sera immédiatement interprétée comme un clin d'oeil du grand horloger. Parce que bon, s'il pouvait m'envoyer un message disant que je suis bien comme je suis, ça m'arrangerait plutôt.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-5796840059697967031?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/5796840059697967031/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=5796840059697967031' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5796840059697967031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5796840059697967031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/09/en-ligne-directe-avec-mon-destin.html' title='En ligne directe avec mon destin'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-193096142044285656</id><published>2007-09-01T23:25:00.000+01:00</published><updated>2007-09-01T23:26:04.357+01:00</updated><title type='text'>Pensée du soir</title><content type='html'>Les fêtes, c'est mieux sans lendemain.&lt;br /&gt;Aïeuh ma tête.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-193096142044285656?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/193096142044285656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=193096142044285656' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/193096142044285656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/193096142044285656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/09/pense-du-soir.html' title='Pensée du soir'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-4876615551447939830</id><published>2007-08-30T22:00:00.000+01:00</published><updated>2007-08-30T23:45:16.377+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Râleries aléatoires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Ils n'ont pas besoin de moi</title><content type='html'>&lt;em&gt;Les élus du *** ont participé ce matin au groupe d'information relatif à l'affectation des TZR dans l'académie. A la date d'aujourd'hui et au vu des documents, tu n'es pas affecté-e.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tzr. Titulaire d'une Zone de Remplacement. Un statut que le monde entier nous envie : titulaire, donc ayant été reçue au concours, mais remplaçante, soit sans établissement fixe. Parfois appelée à la dernière minute, parfois à cheval sur deux établissements. Un statut censément provisoire, mais qui dure : de bouche-à-oreille, cinq ans en moyenne. Certains trouvent la chose confortable : on ne s'investit que peu dans la vie de l'établissement, on échappe aux querelles de chapelle. Or, call me weird, mais c'est justement ce qui me manque, un point d'ancrage. Je suis de celles qui aiment participer au choix du manuel pour l'année suivante, faire grève pour obtenir une cantine plus fonctionnelle, tout ça. J'aime mon métier, m'y améliorer graduellement. Je commence même à me demander s'il n'est pas nécessaire à mon équilibre psychologique. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aujourd'hui donc, l'éducation nationale m'a signifié qu'elle n'avait pas besoin de moi. Un déficit de 5000 enseignants et on n'a pas besoin de moi. Dans l'académie la plus sinistrée de France. Variable d'ajustement, c'est pas un job facile. Il y a deux ans, j'ai eu un poste à l'année. L'an dernier, plusieurs remplacements successifs dans le même lycée. Cette année, rien, ou plutôt un poste à l'arrache dès qu'on s'apercevra qu'il y a des trous à boucher. Ce n'est pas moi qui régresse, c'est mon ministère.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mon ego accuse le coup, mon inconscient va bien finir par accepter la terrifiante perspective de l'inactivité prolongée.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mieux vaut prendre ça à l'absurde. Se dire que je suis payée quand même, et que voilà pour le travailler plus pour gagner plus. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pffff.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-4876615551447939830?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/4876615551447939830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=4876615551447939830' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4876615551447939830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4876615551447939830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/08/ils-nont-pas-besoin-de-moi.html' title='Ils n&apos;ont pas besoin de moi'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-7256760616250651775</id><published>2007-08-24T22:59:00.000+01:00</published><updated>2007-08-24T23:25:48.354+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Prétérition</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai failli vous écrire un post sur le rêve, sur sa double nature, salvatrice parce qu'absolument sans barrières, le seul espace où on est autorisé à avoir cinq ans pour toujours, le seul espace où jamais le tyran ne pénètre. Et puis aussi un divertissement sur papier galcé savamment organisé pour faire croire au bon peuple qu'il peut devenir star à peu de frais, ou bien qu'en lisant les aventures des people, un peu de leur poussière d'or les effleurera. J'aurais fini en disant que lorsque le quotidien est âpre, le rêve devient finalement notre seul pays habitable.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai tout effacé.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Parce que d'abord, ça aurait pu faire croire que mon quotidien était âpre, alors que ça va plutôt bien merci. Ensuite, parce que je deviens cynique. J'ai trouvé ça horriblement cucul, persifleur, moralisateur, comme beaucoup de mes écrits personnels en ce moment. J'ai perdu ma voix, elle s'égare dans des sinuosités ampoulées. Plutôt que de vous infliger ça, je me suis dit, plutôt ne rien écrire. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et c'est un peu ce que j'ai fait, en un sens.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-7256760616250651775?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/7256760616250651775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=7256760616250651775' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7256760616250651775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/7256760616250651775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/08/prtrition.html' title='Prétérition'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-4277995590710995438</id><published>2007-08-21T22:57:00.000+01:00</published><updated>2007-08-21T23:04:31.582+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Râleries aléatoires'/><title type='text'>J'ai lu du Philippe Sollers</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Et Dieu que c'était chiant ! Culture littéraire à étoffer ou pas, il retournera vite à la bibliothèque dont il provient. Comment peut-on se mettre en scène à ce point, se dandyriser tout seul et invoquer Lautréamont tout en torchant des phrases aussi mal balancées ? Ca me dépasse littéralement, toute ma bienveillance de lectrice n'y suffira pas. Je suppose que faire croire au tout-Paris qu'on est un génie est une forme de talent en soi. Mais perdre du temps à se fader cette imposture en trois cents pages ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tu avais raison, Anne Garréta : la vie est trop courte pour se résigner à lire des livres mal écrits et à coucher avec des hommes qu'on n'aime pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-4277995590710995438?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/4277995590710995438/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=4277995590710995438' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4277995590710995438'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4277995590710995438'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/08/jai-lu-du-philippe-sollers.html' title='J&apos;ai lu du Philippe Sollers'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-5264687160029432155</id><published>2007-08-10T21:53:00.000+01:00</published><updated>2007-08-10T23:16:34.105+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie des médias/vie publique'/><title type='text'>J'aurais pas pu être juge</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est un endroit où le commun des mortels ne mettra jamais les pieds, s'il a un tant soit peu de chance et une bonne étoile à remercier.&lt;br /&gt;Un endroit immense et effrayant. Un endroit libre pourtant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;C'est un endroit où pénètre en revanche toute la misère du monde, en jogging, en dreadlocks ou tee-shirt de hard-rock  : la 23e chambre correctionnelle de Paris.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toute la misère de la terre, yep. Y'en a pas beaucoup, dans le lot, à être français. La plupart ont des noms d'emprunt, des identités mulitples, voire la nationalité qui change au fur et à mesure des interpellations. Vieux truc de clandestin : s'ils savent pas d'où vous êtes, ils peuvent pas vous ramener en charter.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cet après-midi, il n'y a que des hommes à comparaître sous les ors de la République. Sans papiers, sans famille et sans avenir, parfois sans grande jugeote, faut bien l'avouer. Les avocats semblent bien jeunes et hésitants : commis d'office ? Après tout, c'est le mois d'août, la plupart des affaires sont des comparutions immédiates, je suppose qu'il n'y a là rien d'étonnant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Le premier prévenu est pakistanais. Contrôlé alors qu'il conduisait sans permis français, et sans  titre de séjour, non plus. C'est pas la première fois : mais il a épousé une Française et est père de deux petits Français,  il n'a guère envie de rentrer en Asie. De nouvelles démarches devraient lui permettre de vivre ici régulièrement. Il dit que personne ne lui avait expliqué.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Suivent deux jeunes hommes soupçonnés d'avoir volé des objets à des particuliers. Les deux demandent à être jugés tout de suite : impossible, les victimes n'ont pas pu être prévenues, et elles ont des droits inaliénables. L'un, déjà connu des services judiciaires et sans-papiers, sera placé en détention en attendant. L'autre, jeune papa vivant en foyer d'insertion, demande à ce qu'on le laisse repartir. Mais on n'arrive pas à se procurer son casier judiciaire, alors même qu'on a sa pièce d'identité. Bizarre... L'un des avocats s'énerve : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"A quoi sert de leur demander s'ils souhaitent être jugés immédiatement ? Ce n'est presque jamais faisable ! Et pourquoi ? Les services de Mme le Procureur ont appelé les victimes. C'était occupé, disent-ils !  On peut s'étonner d'un tel manque de diligence, qui conduira ces jeunes hommes à dormir en prison !"&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Point taken.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il y a aura ensuite un jeune Black athlétique déjà emprisonné pour une autre affaire, pris à la sortie du parloir avec de la drogue qu'il s'est fait remettre par son frère handicapé mental. Pas pour son usage propre, jure-t-il. Et il n'avait pas l'intention de mêler son frère à tout ça. La procureure semble dubitative, le cuisine. La prof de français en moi s'agace : pourquoi la "portion de cannabis" de la juge se transforme-t-elle en "barrette de shit" quand on s'adresse aux prévenus ? Pourquoi le ton sec bêtifiant pour eux, et le vocabulaire châtié entre gens du même monde ? La mère et la soeur se serrent sur les bancs, inquiètes. Puis vient un Egyptien sans-papiers ayant outragé un agent RATP. Un gitan voleur compulsif de perceuse sur chantier. On finit par se dire que c'est décidément triste, la pauvreté. Toutes les histoires se ressemblent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mes yeux fatigués de lucky white girl se réveillent quand je vois apparaître un certain Tom. Blanc, soigné, dûment identifié, c'est sûr qu'il détonne. Tom a des problèmes d'alcool. Il a suivi, volontairement, une cure de désintox il y a quelques mois. Mais la semaine dernière, il a pété un plomb et bu à l'excès, et cassé la gueule de trois passagers du métro dans la foulée. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"J'avais perdu ma grand-mère, et c'est quelque chose que j'ai énormément de mal à accepter"&lt;/span&gt;, dit-il pour s'expliquer. Putain, le coup de la brute au grand coeur. Je me sens idiotement fondre. Pourtant je sais que ça n'a rien de glamour, un exploseur d'arcade sourcillière. Mais que voulez-vous... Aye, j'aurais pas pu être juge.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je m'esquive avant la fin, n'ayant pas de verdict à attendre. Je me dis que quelque part, ces gens-là et moi faisons un peu le même métier : donner une seconde chance, ou punir, en misant sur des lendemains plus avisés. Même ingratitude de la tâche, même droiture conférée par la position et, j'ose l'espérer, même foi en la perfectibilité humaine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-5264687160029432155?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/5264687160029432155/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=5264687160029432155' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5264687160029432155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5264687160029432155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/08/jaurais-pas-pu-tre-juge.html' title='J&apos;aurais pas pu être juge'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-6227891440045363819</id><published>2007-08-07T11:34:00.000+01:00</published><updated>2007-08-07T11:52:44.279+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Laisser couler le sable entre ses doigts</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Est-ce bien juste, de blacklister quelqu'un parce qu'on ne supporte pas l'image de ce qu'on a été avec lui ? Qu'on préfèrerait oublier cette chose godiche et larmoyante en laquelle ils nous avait transformée ? Qu'on a franchement honte d'être revenue à chacun de ses appels, et alors même qu'on avait claqué la porte en disant "plus jamais" ? Et qu'aujourd'hui, l'amour disparu, on se demande comment on a bien pu se traîner si bas ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais de l'autre côté, est-ce bien sûr qu'on puisse balayer pareille douleur, pareille humiliation ? Est-ce qu'on reconstruit sur les ruines de la passion ? Sera-t-il possible un jour de ne plus s'énerver de ses petites piques, qui compliquent tant les rapports humains ? De considérer avec humour les longs tunnels jemelapète dans lesquels il part, qui nous semblaient un intolérable moyen de tenter de nous dominer, et qui ne sont finalement qu'une démonstration flagrante d'insécurité personnelle ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Officiellement, j'accepte de te revoir pour notre ami commun, que cette situation attriste. Intérieurement, je cherche aussi à savoir si j'ai un peu avancé sur le chemin de la sagesse.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-6227891440045363819?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/6227891440045363819/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=6227891440045363819' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6227891440045363819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6227891440045363819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/08/laisser-couler-le-sable-entre-ses.html' title='Laisser couler le sable entre ses doigts'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-3884690350760761724</id><published>2007-07-31T23:51:00.000+01:00</published><updated>2007-08-01T00:23:30.561+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le soleil brille et on y croit'/><title type='text'>Pour quelques centimètres d'exokératine* en moins</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ca tient à peu de chose, l'image de soi. Il a suffi que j'abandonne quelques dizaines de centimètres de cheveux pour en être persuadée. Sous le ciseau d'une coiffeuse rassurante, j'ai laissé partir des mèches entretenues depuis la fac. Deux ans et demi pour que ça repousse à présent. La gorge se serre tout de même un peu.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tandis que la professionnelle s'affaire derrière moi, je ne m'inquiète pas trop. Je lui ai dit que je voulais violemment changer, trop tard pour reculer. Et puis j'ai enlevé mes lunettes : impossible de suivre l'avancement des travaux. Tout autour de moi, ça tombe : mon look d'éternelle adolescente qui se délite, mes années post-ado qui s'envolent. Gloups. C'est ce que je veux, pourtant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Lorsque je me regarde dans le miroir, la séance de fignolage achevée, je ne me vois plus comme avant. Je n'ai plus la même tête qu'avant. Incroyable comme un détail aussi dérisoire peut modifier de choses. "&lt;em&gt;Tu deviens une femme"&lt;/em&gt;, commente laconiquement l'amie d'enfance. Je fais semblant de me vexer, mais c'est un peu vrai. Un premier pas vers un renouveau ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai une coupe de jeune femme moderne, à moi d'inventer la vie qui va avec.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;em&gt;Je me permets de signaler à mes (improbables) lecteurs incultes que l'exokératine est la matière constitutive du cheveu. C'est une molécule hélicoïdale et fibreuse, si je vous l'assure. &lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-3884690350760761724?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/3884690350760761724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=3884690350760761724' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3884690350760761724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3884690350760761724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/07/pour-quelques-centimtres-dexokratine-en.html' title='Pour quelques centimètres d&apos;exokératine* en moins'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-4938358609591433048</id><published>2007-07-18T23:03:00.000+01:00</published><updated>2007-07-18T23:14:58.139+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>My own personal routine</title><content type='html'>Je m'achète des fringues stylées, des sous-vêtements élégants.&lt;br /&gt;J'ai repris le vélo et la natation et je freine ma gourmandise. J'ai même cédé pour un tube anti-cellulite (si !).&lt;br /&gt;J'ai envie de me couper les cheveux, de changer de lunettes. C'est quoi ce look post-adolescent ? Si j'ai une tête différente, je serai bien obligée de me regarder différemment.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je tente de parler moins vite et plus distinctement. D'améliorer mes rapports avec autrui et ma famille en particulier. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai résolu de passer un reste d'été calme, en partie parisien. Il est temps d'apprendre que l'exotisme ce n'est pas qu'à l'autre bout du monde.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'envisage sérieusement d'aller voir un(e) psy. C'est déjà très bien de poser des diagnostics toute seule, mais pour y remédier, reconnais que t'as besoin d'aide.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne veux pas d'un autre homme dans ma vie maintenant. Pas avant d'avoir fait le ménage dans ce qui m'est arrivé cette dernière année.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je veux prendre du temps pour moi et m'épanouir dans ma carrière. Ma situation en suspens me contrarie, j'aurais aimé pouvoir me projeter davantage.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je veux redécorer ma chambre. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Reprendre des études.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;Je suis une caricature de fille en reconstruction ? Je sais.&lt;br /&gt;Mais j'assume.&lt;br /&gt;Enfin je crois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-4938358609591433048?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/4938358609591433048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=4938358609591433048' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4938358609591433048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4938358609591433048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/07/my-own-personal-routine.html' title='My own personal routine'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-449391912910732004</id><published>2007-07-12T22:02:00.000+01:00</published><updated>2007-07-14T23:29:21.641+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>One more time</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ca me rappelle quelque chose. &lt;em&gt;"J'ai rencontré quelqu'un d'autre"&lt;/em&gt;. Première réaction, toujours la même : c'est de ma faute. Je suis restée trop longtemps partie, ou j'ai encore fait quelque chose qui aura déplu. Puis : il est gonflé, quand même, deux semaines à m'attendre c'est pas exorbitant. Ca s'appelle juste de la confiance. Et enfin : c'est quoi cette société où on se quitte tous de plus en plus vite, en se disant qu'il y aura toujours mieux ailleurs ? C'était bien, ce qu'on vivait, d'aveu mutuel.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le pire, c'est ce discours compassionnel. &lt;em&gt;"Tu as vraiment toutes les cartes en main pour être heureuse, je t'assure, tu es jolie, intelligente, bla bla."&lt;/em&gt; Envie de répondre en mode cynique : &lt;em&gt;"Je dois vraiment jouer comme un pied, alors, puisque je perds tout le temps."&lt;/em&gt; Maigre consolation. On se retient. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je me sens débile, avec mon cou parfumé, mes jambes douces et ma plus jolie jupe ramenée d'Afrique. Sonnée par ce brusque changement. Déjà le retour de cette douleur familière, un peu jouissive. Deux tout petits mois. Ca valait donc si peu ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Soupir. Déjà vu, revu et ratavu.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je jure que j'essaie très fort de pas virer aigrie. Mais c'est pas facile.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-449391912910732004?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/449391912910732004/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=449391912910732004' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/449391912910732004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/449391912910732004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/07/one-more-time.html' title='One more time'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-3862723544894391158</id><published>2007-07-04T21:38:00.000+01:00</published><updated>2007-07-04T21:44:36.428+01:00</updated><title type='text'>Le sens du compliment</title><content type='html'>Episode 1 :&lt;br /&gt;"Vous avez votre passeport ?&lt;br /&gt;-Le voilà.&lt;br /&gt;-Oh mais, la fille sur la photo elle est bien plus jolie que vous hein ! Elle est très jolie !&lt;br /&gt;-Euh...Merci..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Episode 2 :&lt;br /&gt;"-Dis-moi la belle, tu sais ce que c'est le fonedé ?&lt;br /&gt;-Non...?&lt;br /&gt;-Eh bien retourne-toi. Tu vois pas ?&lt;br /&gt;-Non, je vois rien.&lt;br /&gt;-Regarde mes fesses à moi. C'est tout plat. Je n'ai pas le fonedé. Toi, tu as le fonedé. Les grosses fesses de Sénégalaise ! &lt;em&gt;(large sourire)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;-Euh...Merci...."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-3862723544894391158?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/3862723544894391158/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=3862723544894391158' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3862723544894391158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/3862723544894391158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/07/le-sens-du-compliment.html' title='Le sens du compliment'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-4946501129408595755</id><published>2007-07-02T21:25:00.000+01:00</published><updated>2007-07-02T21:59:47.564+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le soleil brille et on y croit'/><title type='text'>Le goût des joies simples</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Que ce soit bien clair entre nous : je ne vous néglige pas, je suis juste partie voir si l'ouest de l'Afrique m'attirait autant que l'est. Eh bien la réponse est oui : même si Dakar est plus surpeuplée et sale que franchement attirante, il règne dans ses faubourgs ce je-ne-sais-quoi fait d'odeurs violentes, de couleurs éclatantes et de cris joyeux qui me fascine. Quand je rentre à Paris, je trouve que ça ne sent rien, que les yeux sont frustrés par ce camaïeu de gris ou marron que portent les gens. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Hier, j'ai bu le thé de l'amitié avec des femmes de Yoff et joué avec un bébé au poignet orné d'un gri-gri. Le jour d'avant, j'ai mangé par terre avec une famille franco-sénégalaise, chacun sa cuillère plongée dans le plat de poisson géant. Et ce matin, j'ai appris à faire moi-même mon bissap, délicieuse décoction de fleurs d'hibiscus... et j'espère bien ne pas repartir sans avoir appris à colorer des batiks. Des rencontres qui agrandissent l'horizon, des recettes que je ramène avec moi dans mes bagages (et auxquelles vous ne couperez pas).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je tente tant bien que mal de m'habituer à la nonchalance locale. Lâcher prise. C'est pas facile, quand il s'agit d'attendre trois heures le car rapide. Mais c'est ainsi qu'on vit ici, et ça leur réussit plutôt bien.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Prochain message depuis la Casamance, labellisée "plus belle région du Sénégal". Enfin si le ferry qui m'emmène là-bas ne coule pas et qu'aucune poche de rébellion mal éteinte ne se réveille... Inch Allah !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-4946501129408595755?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/4946501129408595755/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=4946501129408595755' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4946501129408595755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4946501129408595755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/07/le-got-des-joies-simples.html' title='Le goût des joies simples'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-5166252581220671605</id><published>2007-06-24T21:42:00.000+01:00</published><updated>2007-06-24T22:04:03.610+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie des médias/vie publique'/><title type='text'>Est-ce qu'on se payerait pas un peu notre fiole ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Hier soir en regardant le JT de 20h, j'ai entendu un journaliste déterminé m'asséner que nom de nom, tout allait changer dans le service public, que ces foutus grévistes allaient voir de quel bois le nouveau gouvernement se chauffait. Non seulement il va falloir déposer un préavis de grève auparavant (une obligation qui existe déjà, NDLA), organiser un service minimum dans les transports (vous avez déjà vu des trains ou métros bloqués à 100% vous ?) mais &lt;strong&gt;les jours non travaillés ne seraient plus payés.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ah. Moi qui exerce la divine profession d'enseignante depuis maintenant trois années, et qui ai débrayé contre le projet Fillon la première, contre le CPE la deuxième, j'ai toujours vu mes journées de grève soigneusement débitées de mon salaire. Je peux même vous dire qu'aller brailler dans la rue en me prenant l'odeur des merguez dans les naseaux me coûte actuellement 57,61 euros par jour. Et ce même quand je n'ai que deux heures de cours effectives.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors, vous allez me dire que c'est encore mon sale esprit, mais je me dis : le pékin qui ne connaît personne dans la fonction publique, qu'est-ce qu'il retient de ce reportage ? Que ces salauds de fonctionnaires, en plus d'emmerder tout le monde à bloquer les métros et à fermer les écoles quand les parents travaillent, ils touchent leur salaire quand ils font grève ! Bande de sales privilégiés, il est bien temps qu'on secoue un peu le cocotier. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On voudrait nous préparer un sabrage sévère d'effectifs avec la bénédiction de l'opinion publique qu'on s'y prendrait pas autrement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;PS : j'ai &lt;em&gt;aussi&lt;/em&gt; laissé mes yeux traîner sur "Zone interdite" ce soir. Premier reportage : Angel, résidente du XVIe arrondissement de Paris, a trouvé l'amour en la personne d'un ex-gigolo dominicain. Deuxième reportage : les "écoles de garces" pour femmes russes se cherchant désespérément un mari. Troisième reportage (et là j'éteins) : les femmes deviennent de plus en plus libres et n'hésitent plus à aller s'acheter des accessoires coquins dans les sex-shops de la capitale.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Par pitié, laissez-nous "Arrêts sur image" ! Il en va de notre santé mentale !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-5166252581220671605?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/5166252581220671605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=5166252581220671605' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5166252581220671605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/5166252581220671605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/06/est-ce-quon-se-payerait-pas-un-peu.html' title='Est-ce qu&apos;on se payerait pas un peu notre fiole ?'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-709713641273316914</id><published>2007-06-22T16:55:00.000+01:00</published><updated>2007-06-22T17:18:55.116+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amours humaines'/><title type='text'>Carpe diem, quoi.</title><content type='html'>J'aime ça, être avec toi.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Honestly wasn't expecting it to be this way.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Ta main posée sur ma cuisse et la voiture qui fait des écarts quand il te faut changer de vitesse.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Waking up next to you. Going to sleep next to you. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand je plonge dans tes yeux je ne démêle pas tout ce que j'y vois, mais j'aime ce que je comprends.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Sometimes joy is a pair of brown-greenish eyes.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je suis un peu plus douce, un peu moins teigne, quand t'es pas loin. Je ris plus souvent.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Oh boy, have I been missing this feeling of intimacy.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;Envie de raconter ça. Pour la postérité.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;But is it going to be enough ? How to label it ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;....Il paraît qu'on ne reconnaît le bonheur qu'au bruit qu'il fait quand il s'en va. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-709713641273316914?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/709713641273316914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=709713641273316914' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/709713641273316914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/709713641273316914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/06/carpe-diem-quoi.html' title='Carpe diem, quoi.'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-4495698014110428074</id><published>2007-06-17T22:08:00.000+01:00</published><updated>2007-06-18T00:04:45.122+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie des médias/vie publique'/><title type='text'>La fin d'une ère</title><content type='html'>Comme quoi il ne faut jamais désespérer d'une élection avant qu'elle soit jouée...&lt;br /&gt;Juppé battu à Bordeaux. Forcé de démissionner du gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Carignon battu dans l'Isère. Retour en politique raté après la condamnation pour corruption.&lt;/div&gt;Chirac qui redevient un justiciable comme les autres, et qui sera convoqué par la justice dès demain.&lt;br /&gt;Ah, y'a pas à dire, c'est la fin d'une ère...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-4495698014110428074?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/4495698014110428074/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=4495698014110428074' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4495698014110428074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4495698014110428074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/06/la-fin-dune-re.html' title='La fin d&apos;une ère'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-1569579494321704011</id><published>2007-06-16T16:29:00.000+01:00</published><updated>2007-06-16T16:44:41.929+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Paris je t'aime</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_2_66AkdvCYk/RnQDJmQ9iXI/AAAAAAAAAAM/h6ETzs2rpjg/s1600-h/P1000295.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5076686143378786674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_2_66AkdvCYk/RnQDJmQ9iXI/AAAAAAAAAAM/h6ETzs2rpjg/s320/P1000295.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une photo des quais de Seine, comme un hommage un peu maladroit. Un bon vieux cliché à la lumière rasante pour me rappeller à quel point j'aime vivre dans cette ville, y croiser des stars à Saint-Germain, des camelots et parieurs clandestins rue Saint-Denis. L'infini des possibles, vraiment.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il semblerait que l'inactivité m'épuise déjà. L'écoeurement de ne pas être utile... Culpabilité judéo-chrétienne, Léonard, je sais. Coupable de se regarder le nombril en gros plan pendant qu'à quelques mètres on dort dans la rue. Coupable de passer un temps inouï à chercher comment il faut écrire des romans alors qu'il y a tant d'analphabètes. La culture, dans un monde qui a faim n'est-elle pas superflue, et toute l'énergie gaspillée monstrueusement égoïste ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais se poser ces questions, c'est encore avoir trop de temps pour soi. Heureusement, l'Afrique se profile à nouveau pour bientôt, Sénégal en tête. Et si ça se trouve, une rentrée pleine de petits sauvageons comme je les aime.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-1569579494321704011?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/1569579494321704011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=1569579494321704011' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1569579494321704011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/1569579494321704011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/06/paris-je-taime.html' title='Paris je t&apos;aime'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_2_66AkdvCYk/RnQDJmQ9iXI/AAAAAAAAAAM/h6ETzs2rpjg/s72-c/P1000295.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-2554578596296298690</id><published>2007-06-13T17:39:00.000+01:00</published><updated>2007-06-13T17:46:40.113+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Mais c'est pas vrai !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Des nouvelles au royaume du gros lourd. Reçu ce matin un message me demandant comment j'allais et minaudant sur le thème "j'ose pas t'appeler". Moi, sentant la méga-occasion se profiler, j'en profite pour dire que c'est pas une bonne idée, tout ça, que j'aime bien ma vie telle qu'elle est, avec Charmant Garçon dedans, et bonne route à toi camarade. J'étais presque contente de ma formulation, à la fois explicite et pleine de tact.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais j'oubliais la nature de mon interlocuteur. Figurez-vous qu'il m'a répondu : "Je ne doute pas de ton bonheur et ne prétends rien remettre en cause &lt;em&gt;(jusqu'ici tout va bien). &lt;/em&gt;Mais je te dis à bientôt, juste au cas où." Merde à la fin ! On n'est même plus dans le dur de la feuille, c'est carrément de l'autisme là !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vous me conseillez quoi, pour le prochain message ? J'hésite entre l'explicatif "j'avais bu samedi, dans mon état normal jamais je t'aurais donné mon numéro", le ferme "moi j'ai pas DU TOUT envie de te revoir" ou le direct mais efficace "T'es lourd, dégage".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les votes sont ouverts !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-2554578596296298690?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/2554578596296298690/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=2554578596296298690' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/2554578596296298690'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/2554578596296298690'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/06/mais-cest-pas-vrai.html' title='Mais c&apos;est pas vrai !'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-6560561190500424550</id><published>2007-06-12T18:01:00.000+01:00</published><updated>2007-06-14T15:07:25.129+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Râleries aléatoires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='T&apos;aimes ça toi enseigner ?'/><title type='text'>Question</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Huit heures de surveillance aujourd'hui. Huit heures à faire signer des élèves, à compter des copies, à lutter contre le sommeil post-digestif et à accompagner les petites vessies jusqu'aux toilettes. Epanouissant au possible. Je crois que c'est encore quand je leur explique comment numéroter leurs copies que je me sens exister le plus intensément. Et dire qu'il y en a encore vingt, des heures comme ça.&lt;/div&gt;&lt;p&gt;Quelqu'un peut-il me rappeler pourquoi j'ai passé un concours niveau bac+4 ? &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;Edit du 14/06 : personne ne comprend-il plus l'ironie ? Je rappelle que la râlerie est la base de mon humour, que j'aime profondément mon métier et que je suis tout à fait consciente qu'être caissière c'est encore moins marrant et pis qu'on gagne moins de sous.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-6560561190500424550?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/6560561190500424550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=6560561190500424550' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6560561190500424550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/6560561190500424550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/06/question.html' title='Question'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-4460177186665418289</id><published>2007-06-11T22:52:00.000+01:00</published><updated>2007-06-11T23:03:36.925+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Râleries aléatoires'/><title type='text'>On n'est pas sérieux quand on a 28 ans</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Gaffe de débutante. Samedi soir, en plein marasme alcoolisé, l'esprit embrumé par la fatigue, j'ai accepté de donner mon numéro à un garçon qui ne me plaît pas. (Je le sais, que je suis déjà avec quelqu'un qui me plaît, me gonflez pas c'est pas le sujet).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le lendemain, la mine chiffonnée mais les neurones déjà mieux en place, je réalise ô combien ma légèreté et ses potentielles conséquences emmerdifiantes. Je tente d'éviter le fâcheux, histoire qu'il comprenne tout seul que les errances de la veille n'ont plus cours. Je crois avoir réussi quand, hélas, il me lance un "j'ai envie de te revoir" en partant. Rien compris, çuilà. Comme si mon geste de la veille avait annulé par avance toute dénégation possible. En même temps, il faut l'avouer, ne rien entraver à la psychologie humaine est le propre du gros lourd, c'est même à ça qu'on le reconnaît.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bon. Mon gars, nous savons tous deux que tu me veux si ardemment parce que tu ne peux pas m'avoir. Peut-être même aussi parce que je t'ai tenu tête avec effronterie. Tu es commercial, je suis ton challenge du jour. C'est d'une banalité à pleurer. Et tu me verrais avec un type d'une banalité pareille ? Non, franchement, j'en attendais mieux de toi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tu me déçois, tiens.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-4460177186665418289?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/4460177186665418289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=4460177186665418289' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4460177186665418289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4460177186665418289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/06/on-nest-pas-srieux-quand-on-28-ans.html' title='On n&apos;est pas sérieux quand on a 28 ans'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30569493.post-4204107089905137354</id><published>2007-06-05T22:34:00.000+01:00</published><updated>2007-06-05T23:28:22.110+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les méandres infinis de ma cervelle compliquée'/><title type='text'>Perdu spontanéité, aux alentours de 2003, grosse récompense</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Où est-ce que j'ai laissé cette faculté d'aimer simplement, instinctivement, comme les animaux et les jeunes enfants ? Ce que je suis désordonnée, c'est terrible. Quelque part entre la vie active et la pseudo-maturité, j'ai égaré ma spontanéité. Tss, tss.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est vrai ça. Dès que j'éprouve une affection un tant soit peu sincère, je suis rattrappée par une petite voix perverse : "T'es bien sûre de toi ? Regardes-y à deux fois. L'ennui ne serait pas là qui rôde, prêt à bondir ?" Je scrute les imperfections des autres, je conserve mon esprit critique là où mon soutien devrait être indéfectible. A chaque élan du coeur répond une reculade de la conscience. Y'a pas moyen, on s'en sortira jamais. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors forcément, je ne suis pas la rejetonne câline, l'amie qui vous aiderait à cacher un cadavre coût que coûte, l'amante qui vous épaule dans les coups durs. Et ça m'emmerde bien.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"&lt;em&gt;Mais laisse-toi aimer !,&lt;/em&gt; me secoue ma copine Chrystelle. &lt;em&gt;Tu te prends tellement la tête que t'en oublies de vivre."&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mouais. L'a pas tort, quand même.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30569493-4204107089905137354?l=une-passante.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://une-passante.blogspot.com/feeds/4204107089905137354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30569493&amp;postID=4204107089905137354' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4204107089905137354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30569493/posts/default/4204107089905137354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://une-passante.blogspot.com/2007/06/perdu-spontanit-aux-alentours-de-2003.html' title='Perdu spontanéité, aux alentours de 2003, grosse récompense'/><author><name>Nina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12966286995993184765</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
